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| Une composition satellite du monde la nuit (par la NASA). Les projections suggèrent que la quantité d'électricité nécessaire pour exploiter le bitcoin sera équivalente la production d'énergie actuelle dans le monde. |
Le Bitcoin est une cryptomonnaie, c'est-à-dire une monnaie numérique, sans pièces, ni billets, ni banque centrale, basée sur la blockchain (chaîne de blocs) qui est une sorte de grand livre de comptes dématérialisé, infalsifiable, partagé entre des millions d’ordinateurs en peer-to-peer.
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| Le cours du Bitcoin suit une courbe exponentielle |

Dans le monde, de plus en plus de gens se mettent à faire du minage de Bitcoins. Il existe même des "fermes de minage", c'est-à-dire des entrepôts géants, bourrés d’ordinateurs, qui ne servent qu’à ça, notamment en Chine. Sans compter ceux qui font du crypto-jacking, c'est-à-dire dire du minage pirate via des ordinateurs contaminés utilisés à l’insu de leurs propriétaires. Conséquence : tout cela fait grimper la consommation d’électricité.
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| Ferme de minage bourrée d'ordinateurs |
Une gigantesque bulle financière énergivore
Cette forte et insoutenable consommation d'énergie, qui peut mener à la mort de notre planète, est due au réseau d'ordinateurs (appelés «mineurs») qui vérifient chaque transaction. À titre d’exemple, la société Bitmain Technologies dispose en Mongolie intérieure de serveurs informatiques logés dans huit gigantesques entrepôts en métal de 100 mètres de long avec environ 25.000 ordinateurs dédiés à résoudre les calculs cryptés que génère chaque Bitcoin. Cette consommation d'énergie stupéfiante a fait perdre à la Chine ses subventions pour les voitures électriques .
Malgré le fait que ces "démons-mondialistes" occidentaux connaissent tous les dangers de ce "tueur de la planète" qu’est Bitcoin, ils viennent scandaleusement de l’autoriser à faire ses débuts sur le plus grand marché à terme du monde. Cela aura pour conséquence que les plans d'épargne et de retraite (des personnes de tous les pays acceptant cette crypto-monnaie) devraient se déverser dans Bitcoin. Ces personnes seront toutes menées sans merci à un abattage de masse, car peu de personnes parmi elles vont résister à l’attrait de l’augmentation phénoménale de 15.000% de son prix depuis le début de l'année, comparativement au Dow Jones qui n'a gagné que 24% pendant cette même période.
Naturellement, aucun de ces maniaques mondialistes ne s'inquiète de constater que l'utilisation de Bitcoin dans l'économie est tout sauf quelque chose qui remplacera toute monnaie gouvernementale, en particulier parce que les frais de transaction sont exorbitants. Ils coûtent 3 à 4 fois plus cher que la transaction du retrait d’argent d’un Distributeur Automatique de Billets. Par exemple, un journaliste du Wall Street Journal a utilisé Bitcoin pour acheter son dîner : une pizza qui coûte normalement 10 $ a fini par lui coûter, en utilisant Bitcoin, 76,16 $.
Il y a quelques semaines, prévoyant les dangers posés au monde par ce "tueur de la planète", le premier vice-gouverneur de la Banque centrale russe, Sergei Shvetsov, a annoncé qu'il interdisait les sites offrant des crypto-monnaies à l'intérieur de la Russie.
De plus, la Russie et la Chine sont en train de donner, avant Noël, des cauchemars à ces "démons-mondialistes" occidentaux en attaquant le système pétrodollar américain. À cela, les États-Unis ripostent en déclarant que la Russie et la Chine sont des rivales politiques visant à défier le pouvoir, la sécurité et la prospérité américaines, alors qu’en fait, elles sont en train d'essayer de sauver le monde avant que ces maniaques du Bitcoin ne puissent le détruire.
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| "Si la folie est quelque chose de rare chez l'individu, elle est la règle pour les groupes, les partis, les peuples et les époques. " Friedrich Nietzsche |






