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Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. Seul le Peuple est souverain
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8 décembre 2017

WWIII : La Russie et les USA se souhaitent de bonnes fêtes de Noël et de Fin d'Années, BY BY US, до свидания.

LAOSOPHIE par opposition à Démosophie

Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. C'est du mot grec LAOS que vient le mot Laïque. Seul le Peuple est souverain. Il est temps de réunir ceux qui veulent redonner le Pouvoir au Peuple de Dieu et au Libre Arbitre des Hommes. (ce Blog non professionnel, ne fait pas appel à la publicité ni à des subventions pour exister , il est gratuit et tenu par des bénévoles).

daniel-ellsberg

WWIII : La Russie et les USA se souhaitent de bonnes fêtes de Noël et de Fin d'Années, tout en ayant planifier leurs destructions respectives. BY BY US, до свидания.

Publié le 8 décembre 2017 par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : La Russie et les USA se souhaitent de bonnes fêtes de Noël et de Fin d'Années, tout en ayant planifier leurs destructions respectives. BY BY US, до свидания.

L'armée américaine a prévu une première attaque nucléaire contre chaque ville de Russie et de Chine ... et a donné à de très nombreux commandants de terrain de bas niveau le pouvoir "de pousser le bouton".

L'armée Russe quant à elle est sur le terrain, et suivant les informations de l'ancien président Gorbatchev, elle se tient auprès des frontières Européennes, et Américaines dans le Grand Nord, afin d'intervenir juste après la destruction du réseau satellite de protection Américain, avec le GPS notamment, et la destruction des sites Militaires de l'OTAN et des USA, ainsi que des principales villes Américaines.

Une quantité de 40000 ogives nucléaires pourraient être utilisées des deux côtés, rendant la situation confuse dans un premier temps dans les réseaux informatiques et télécom.

Des Robots ont été placés dans chaque camp, pour annoncer la victoire, faut-il encore que les liaisons soient rétablies, et que la fumée se soit dispersée.

D'un point de vue purement technique, une confrontation hypothétique entre la Chine et les USA pourrait commencer dès demain: les deux pays disposent d'un nombre suffisant d'armements et affichent régulièrement leur détermination et leur capacité à «aller jusqu'au bout».

Cependant les conséquences d'un tel conflit armé, même mineur, pourraient être irréparables.

En attendant, aux USA on s'apprêtent à sacrifier des Millions de Dindons pour Noël et la fin des temps, seul Abraham Lincoln fut le premier à épargner une dinde en 1863 ,tandis qu'en Russie on prépare la Koutia, que les soldats au front peuvent se mettre dans la poche, enrobée de papier.

 

L'église orthodoxe célèbre Noël la nuit du 6 au 7 janvier. Les années de dictature communiste ont contribué à la disparition partielle des coutumes religieuses, car tout était mis en œuvre pour détourner le peuple de la religion (destruction massive des églises, persécution des croyants - on pouvait même licencier quelqu'un qui était simplement aperçu dans une église !) Actuellement, des Russes renouent avec la tradition ;

Avant, il fallait s'abstenir de manger avant l'apparition de la première étoile du soir (référence à l'étoile qui avait guidé les rois-mages). La messe était célébrée le soir. Les enfants et les adultes formaient des groupes qui chantaient la gloire de Jésus Christ ; ils portaient une étoile accrochée à une perche et frappaient aux portes. Ne pas recevoir les chanteur était considéré comme un péché. Les gens leurs offraient de l'argent, du pain d'épices, des pirogui. Les chansons appelées "koliada" viennent de la religion païenne - à l'époque, elles symbolisaient le culte des forces de la nature. Pendant longtemps l'église orthodoxe ne voulut pas reconnaître ces chansons. Petit à petit, sous l'influence de l'église les motifs chrétiens devinrent prédominants dans les koliada en remplaçant les symboles païens. Dans le sud de la Russie, on allumait les feux de Noël. Et tout comme en Occident, on décorait les arbres de Noël (on utilise le plus souvent des pins à la place de sapins : ils perdent moins d' aiguilles) et on offrait des cadeaux. Le Père Noël russe s'appelle Ded Moroz et il a une fille, Sniegourotchka (comme ça, il y a deux animateurs aux goûters des enfants, qui peuvent jouer de mini sketches !). Les voici:

Noël           Noël

Parlons un peu de la table de Noël. D'abord, on la saupoudrait de foin (référence à la crèche où Jésus est né), ensuite on la couvrait d'une nappe propre et blanche. Il fallait servir douze plats - exigence que la réalité économique avait modifiée. On servait de la koutia (c'est obligatoire; les autres plats sont au choix), des bliny, des plats à base de poissons, des pieds de boeuf en gelée, le porcelet farci, du saucisson maison, du boeuf braisé, les pirogui, des pains d'épices, des biscuits au miel et au pavot, des ouzvars, les boissons diverses...

Voici la recette de la koutia :

faire cuire le pilpil de blé ou le riz afin d'obtenir une bouillie épaisse, mettre de l'huile sans odeur pour que les graines ne collent pas, ajouter les raisins secs, des abricots secs coupés en morceaux, les noix broyées, le miel. La quantité d'ingrédients varie selon le goût personnel.

Variante : koutia au fromage blanc

Fromage blanc bien égoutté, poudre de noix, de noisettes ou d'amandes, pilpil de blé cuit, miel, crème fraîche, 1 sachet de sucre vanillé.

Mélanger tous les ingrédients et mettre au frais pendant 6 heures.

Une autre spécialité:

les koliadki

400 g de farine (moitié blé, moitié seigle), 150 ml d'eau, une pincée de sel pour la pâte, 300 g de fromage blanc en faisselle bien égoutté ou de brousse de vache, 3 jaunes, un peu de sel, sucre selon votre goût pour la garniture.

Faire la pâte, la laisser reposer 30 min environ dans un endroit frais, l'abaisser, découper en carrés, remonter les bords et les sceller afin d'obtenir les boîtes carrées, les remplir de garniture au fromage blanc et faire cuire dans le four préchauffé à 200° jusqu'à ce que les koliadki soient bien dorées.

Joyeux Noël et bonne année!

"Joyeux Noël" aux Etats-Unis se dit : "Merry Christmas" ~

 

Noël est une grande fête populaire aux Etats Unis. Les étrangers qui sont venus s'installer dans ce pays ont tous apporté leurs traditions.
Le début de la période de Noël est marqué par la fin de Thanksgiving, le troisième jeudi de novembre.

Le samedi suivant, une parade spectaculaire s’organise à New York, qui marque symboliquement l’ouverture de la saison des cadeaux. Pendant un mois, les Américains se rendent massivement dans les magasins… mais sans oublier l’esprit religieux de la fête. Si vous décidez de venir aux Etats-Unis, vous aurez le plaisir d’entendre résonner les fameux chants de Noël, dont le célèbre «Jingle bells» et de faire raconter à vos enfants la légende de Santa-Claus. Cet évêque chrétien, à l’origine du personnage du Père Noël aux Etats-Unis, est connu pour avoir, selon la tradition, donné des cadeaux à ses voisins pauvres, pour les aider à surmonter les hivers les plus rudes.


Toute la famille participe à la décoration de la maison. On suspend des grandes chaussettes près de la cheminée, on expose les cartes de Noël sur les murs et on prépare des guirlandes de pop corn. On accroche celles-ci dans le sapin, ainsi que des petites cannes en sucre rouge et blanc : les sucres d'orge. Dans toutes les villes, les maisons et les arbres sont décorées avec des guirlandes électriques.

A Noël, les enfants vont chanter dans les rues et reçoivent en conséquence un peu d'argent.

 

La dinde que l'on consomme dans de nombreux pays à Noël, a été découverte par les conquérants espagnols aux Etats Unis.
C'est donc ici un plat traditionnel à l'honneur pour le "Christmas dinner" le 25 décembre, mais également pour Thanksgiving quelques semaines auparavant. Beaucoup de familles dégustent alors pour le repas de Noël une belle pièce de boeuf comme plat principal.

A la Maison Blanche, on déguste le "Gâteau du Président", une recette vieille de plus de 2 siècles, une tradition qui remonte à Abraham Lincoln et qu'on ne retrouve nulle part ailleurs.

Si les habitudes culinaires, sont plus que variées, en revanche, d'est en ouest, la maîtresse de maison prépare, dans un grand bol de verre, le traditionnel Egg Nog, ce breuvage riche et épais parfumé au rhum, parfois rehaussé de cannelle ou de muscade que l'on offre dans de petites tasses de verre en signe de bienvenue à tous les invités. Dans les grands hôtels, dans le hall d'entrée, le Egg Nog trône sur une nappe blanche près du sapin illuminé et rempli de sa chaleur le coeur de tous les clients.

 

Possible rupture du FNI: Gorbatchev prédit des missiles déployés près des frontières
© Sputnik. Sergey Guneev International
10:52 08.12.2017(mis à jour 13:30 08.12.2017) URL courte 11371

Alors qu’est activement évoquée une éventuelle sortie des USA du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) de 1987, l'ancien Président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev met en garde contre les conséquences de cette démarche, prédisant dans ce cas le déploiement de missiles près des frontières russes et européennes.

Si les autorités américaines remettent en service leur arsenal de missiles proscrits par le Traité FNI, cela aura de très graves conséquences. Selon l'ancien Président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev, la rupture du Traité FNI impliquera le déploiement de missiles près des frontières russes et européennes.

«La rupture du Traité FNI aurait des conséquences très graves. Que se soient des conséquences directes, comme le déploiement de missiles près des frontières russes et européennes, ou des conséquences indirectes pour le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP)», a déclaré l'ancien Président de l'URSS Mikhaïl Gorbatchev.

Signé en 1987 par Mikhaïl Gorbatchev et Ronald Reagan, le Traité russo-américain FNI a une durée illimitée. Il interdit aux pays signataires de posséder des missiles balistiques basés au sol et des missiles de croisière d'une portée allant de 500 à 5.500 km.

La Russie et les États-Unis se sont à maintes reprises accusés de créer des matériels de guerre en violation du Traité FNI. Des membres du Congrès américain ont plusieurs fois appelé à élaborer un projet de loi accusant Moscou du non-respect du Traité, ce qui permettrait aux États-Unis de s'en retirer, selon le même scénario qui a été utilisé pour le Traité ABM.

Dans le même temps, le Pentagone, le département d'État américain et le Conseil de sécurité nationale de la Maison-Blanche continuent d'affirmer que ce texte répond aux intérêts des États-Unis. Washington n'a jamais essayé de dénoncer le traité.

Selon Moscou, même les systèmes actuels du bouclier antimissile américain permettent de lancer des missiles de croisière dont le déploiement au sol est interdit par le Traité FNI.

 

Daniel Ellsberg - le plus célèbre dénonciateur américain, l'ancien analyste militaire qui a divulgué les documents du Pentagone qui ont aidé à mettre fin à la guerre du Vietnam - vient de publier un livre révélant qu'il était aussi l'un des principaux planificateurs de guerre nucléaire des États-Unis.

L'armée américaine a prévu une première attaque nucléaire contre chaque ville de Russie et de Chine ... et a donné à de très nombreux commandants de terrain de bas niveau le pouvoir "de pousser le bouton".

Ellsberg a déclaré dans une interview ce matin sur Démocratie Maintenant que les États-Unis avaient des plans pour une première frappe sur chaque ville en Russie et en Chine ... et que de nombreux commandants sur le terrain avaient le pouvoir de lancer l'Armageddon nucléaire:
[Interviewer] Donc, vous avez fait des copies de rapports top-secrets pour des plans sur des années de guerre nucléaire avant de copier les documents du Pentagone ...
DANIEL ELLSBERG: C'est vrai.
[Interviewer] -et les a libérés à la presse?

DANIEL ELLSBERG: Essentiellement, mes notes, et parfois des extraits textuels, pas tous les plans eux-mêmes, mais des plans qui étaient alors inconnus du président, pour commencer, au président Kennedy. J'ai informé son assistant, McGeorge Bundy, lors de son premier mois au bureau sur la nature des plans et d'autres problèmes, comme la délégation d'autorité aux commandants de théâtre pour la guerre nucléaire par le président Eisenhower, qui était assez choquant pour McGeorge Bundy, même si Kennedy a choisi de renouveler cette délégation, comme d'autres présidents l'ont fait. [Ceci confirme ce que Michel Chossudovsky alléguait dans le scénario de la Troisième Guerre mondiale: que les Etats-Unis sont si férus d'armes nucléaires qu'ils ont autorisé les commandants de terrain de bas niveau à les utiliser dans le feu de la bataille à leur seule discrétion ... sans aucune approbation dirigeants civils.]
Mais on m'a confié la tâche d'améliorer les plans d'Eisenhower, qui n'étaient pas vraiment très élevés à l'époque, car ils étaient, à première vue, les pires plans de l'histoire de la guerre. Un certain nombre de personnes les ont vus, mais très peu de civils les ont regardés. En fait, les chefs interarmées n'ont pas pu obtenir les cibles du général LeMay au Strategic Air Command.

Et il y avait une bonne raison à cela: ils étaient fous. Ils ont appelé à des plans de première frappe, qui ont été commandés par le président Eisenhower. Il ne voulait en aucun cas un plan de guerre limitée quelconque avec l'Union soviétique, car cela permettrait à l'armée de demander un nombre énorme de divisions ou même d'armes nucléaires tactiques pour traiter avec les Soviétiques. Il exigeait donc que le seul plan de lutte contre les Soviétiques, en toutes circonstances, comme une rencontre dans le couloir de Berlin, l'accès à Berlin-Ouest, ou sur l'Iran, qui était déjà un point d'éclair à ce moment-là, ou la Yougoslavie Cependant, en début de guerre - avec un soulèvement en Allemagne de l'Est, par exemple -, le plan d'Eisenhower prévoyait une guerre totale, une première guerre nucléaire, en supposant que les Soviétiques n'avaient pas utilisé d'armes nucléaires.

Et ce plan a appelé, au premier coup, à frapper chaque ville - en fait, chaque ville de plus de 25 000 - en URSS et dans chaque ville de Chine. [Ellsberg n'est pas le premier à discuter des plans américains pour une première frappe nucléaire. Dans le livre de 1986 pour gagner une guerre nucléaire: Les plans de guerre de secret du Pentagone, l'un des plus grands physiciens du monde - Michio Kaku - a révélé des plans pour déclassifiés aux États-Unis pour lancer une première frappe une guerre nucléaire contre la Russie. L'avant a été écrit par l'ancien procureur général des États-Unis, Ramsey Clarke.] Une guerre avec la Russie impliquerait inévitablement des attaques immédiates contre toutes les villes de Chine. Au cours de cette opération - excusez-moi - il n'y avait pas de réserves. Tout devait être lancé dès qu'il était disponible - c'était une vaste opération de transport par camion d'armes thermonucléaires - vers l'URSS, mais pas seulement l'URSS. Les nations captives, les satellites de l'Europe de l'Est dans le Pacte de Varsovie, devaient être frappés dans leurs défenses aériennes, qui étaient toutes proches des villes, de leurs points de transport, de leurs communications de toutes sortes. Donc, ils devaient être annihilés, aussi bien.

Et les armes, la machinerie qui va le faire, ce n'était pas un plan hypothétique, comme Herman Kahn aurait pu concevoir à la machine du jour du jugement qu'il a pensé à la RAND Corporation comme mon collègue. C'était un plan de guerre concret pour savoir comment utiliser les armes existantes, dont j'avais déjà vu beaucoup de choses à ce moment-là.
***
Chaque président a délégué. Je ne connais pas les détails de ce qu'a fait le président Trump ou depuis la guerre froide. Tous les présidents de la Guerre froide, à travers Carter et Reagan, avaient en fait délégué des commandants de théâtre au cas où les communications seraient coupées. Cela signifie que l'idée que le président est le seul à avoir le pouvoir d'émettre un ordre qui sera reconnu comme un ordre autorisé authentique est totalement fausse.
Combien de doigts sont sur les boutons? Probablement aucun président n'a jamais vraiment connu les détails de cela. Je savais, en 1961, par exemple, que l'amiral Harry D. Felt, commandant en chef du Pacifique pour CINCPAC, pour lequel je travaillais comme chercheur, avait délégué cela à la 7e Flotte, à différents commandants, et ils, à son tour, avait délégué aux gens. Alors, quand vous dites: «Combien se sentent tout à fait autorisés?» Si leurs communications sont coupées - et cela se passe chaque jour dans le Pacifique quand j'étais là-bas - les communications se sont améliorées, mais les délégations n'ont jamais changé.

***
Généralement, ils permettent aux majors de niveau inférieur, les colonels de décider, "Le moment est venu. Nous avons perdu nos commandants. Le moment est venu de partir. "
Avertissement: Le contenu de cet article est de la seule responsabilité de l'auteur (s). Le Centre de recherche sur la mondialisation ne sera pas responsable de toute déclaration inexacte ou incorrecte dans cet article.

U.S. Military Planned First Strike Nuclear Attack on Every City in Russia and China … and Gave Many Low-Level Field Commanders the Power to Push the Button

Interview with Daniel Ellsberg

By Daniel Ellsberg and Washington's Blog
Global Research, December 07, 2017
Washington's Blog 6 December 2017

Url of this article:
https://www.globalresearch.ca/u-s-military-planned-first-strike-nuclear-attack-on-every-city-in-russia-and-china-and-gave-many-low-level-field-commanders-the-power-to-push-the-button/5621871

 

Daniel Ellsberg – America’s most famous whistleblower, the former military analyst who leaked the Pentagon Papers which helped end the Vietnam war – has just published a book revealing that he was also one of the main nuclear war planners for the United States in the 1960s.

Ellsberg said in an interview this morning on Democracy Now that the U.S.  had plans for a first strike on every city in Russia and China … and that numerous field-level commanders had the power to start nuclear Armageddon:

[Interviewer] So, you made copies of top-secret reports for plans about nuclear war years before you copied the Pentagon Papers—

DANIEL ELLSBERG: That’s right.

[Interviewer] —and released them to the press?

DANIEL ELLSBERG: Essentially, my notes, and sometimes verbatim excerpts, not the entire plans themselves, but on plans that were then unknown to the president, to begin with, to President Kennedy. I briefed his aide, McGeorge Bundy, in his first month in office on the nature of the plans and some of the other problems, like the delegation of authority to theater commanders for nuclear war by President Eisenhower, which was fairly shocking to McGeorge Bundy, even though Kennedy chose to renew that delegation, as other presidents have. [This confirms what Michel Chossudovsky alleged in Towards a World War III Scenario: that the U.S. is so enamored with nuclear weapons that it has authorized low-level field commanders to use them in the heat of battle in their sole discretion … without any approval from civilian leaders.]

But I was given the job of improving the Eisenhower plans, which was not a very high bar, actually, at that time, because they were, on their face, the worst plans in the history of warfare. A number of people who saw them, but very few civilians ever got a look at them. In fact, the joint chiefs couldn’t really get the targets out of General LeMay at the Strategic Air Command.

And there was a good reason for that: They were insane. They called for first-strike plans, which was by order of President Eisenhower. He didn’t want any plan for limited war of any kind with the Soviet Union, under any circumstances, because that would enable the Army to ask for enormous numbers of divisions or even tactical nuclear weapons to deal with the Soviets. So he required that the only plan for fighting Soviets, under any circumstances, such as an encounter in the Berlin corridor, the access to West Berlin, or over Iran, which was already a flashpoint at that point, or Yugoslavia, if they had gone in—however the war started—with an uprising in East Germany, for example—however it got started, Eisenhower’s directed plan was for all-out war, in a first initiation of nuclear war, assuming the Soviets had not used nuclear weapons.

And that plan called, in our first strike, for hitting every city—actually, every town over 25,000—in the USSR and every city in China. [Ellsberg isn’t the first to discuss U.S. plans for a nuclear first strike.  In the 1986 book To Win a Nuclear War: The Pentagon’s Secret War Plans, one of the world’s leading physicists – Michio Kaku – revealed declassified plans for the U.S. to launch a first-strike nuclear war against Russia.  The forward was written by former U.S. Attorney General Ramsey Clarke.]  A war with Russia would inevitably involve immediate attacks on every city in China. In the course of doing this—pardon me—there were no reserves. Everything was to be thrown as soon as it was available—it was a vast trucking operation of thermonuclear weapons—over to the USSR, but not only the USSR. The captive nations, the East Europe satellites in the Warsaw Pact, were to be hit in their air defenses, which were all near cities, their transport points, their communications of any kind. So they were to be annihilated, as well.

***



The weapons, the machinery that will carry this out, this was no hypothetical plan, like Herman Kahn might have conceived at the doomsday machine that he thought up at the RAND Corporation as my colleague. This was an actual war plan for how we would use the existing weapons, many of which I had seen already that time.

***

Every president has delegated. I don’t know the details of what President Trump has done or since the Cold War. Every president in the Cold War, right through Carter and Reagan, had delegated, in fact, to theater commanders in case communications were cut off. That means that the idea that the president is the only one with sole power to issue an order that will be recognized as an authentic authorized order is totally false.

How many fingers are on buttons? Probably no president has ever really known the details of that. I knew, in ’61, for example, that Admiral Harry D. Felt in CINCPAC, commander-in-chief of Pacific, for whom I worked as a researcher, had delegated that to 7th Fleet, down to various commanders, and they, in turn, had delegated down to people. So when you say, “How many altogether feel authorized?” if their communications are cut off—and that happened part of every day in the Pacific when I was there—communications got better, but the delegations never changed.

***

Generally, they allow for lower-level majors, colonels to decide, “The time has come. We’ve lost our commanders. The time has come to go.”

Disclaimer: The contents of this article are of sole responsibility of the author(s). The Centre for Research on Globalization will not be responsible for any inaccurate or incorrect statement in this article.

Copyright © Daniel Ellsberg and Washington's Blog, Washington's Blog, 2017

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Commentaires
Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. Seul le Peuple est souverain
  • La Laosophie est une philosophie de l'existence, très ancienne puisque nous l'avons fait remonter aux sources mêmes du début de la Philosophie Grecque, soit au VIIème siècle avant notre ère par l'intermédiaire de la première femme philosophe, SAPPHO.
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