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LAOSOPHIE par opposition à Démosophie

Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. C'est du mot grec LAOS que vient le mot Laïque. Seul le Peuple est souverain. Il est temps de réunir ceux qui veulent redonner le Pouvoir au Peuple de Dieu et au Libre Arbitre des Hommes. (ce Blog non professionnel, ne fait pas appel à la publicité ni à des subventions pour exister , il est gratuit et tenu par des bénévoles).

WWIII : SHABBAT SHALOM A TOUS, JESUS REVIENT NOUS VOIR AVEC SAINTE MARIE-MADELEINE, A SAINT-BAUZILLE DE MONTMEL, PRES DE MONTPELLIER, LE LIEU DE SON EGLISE, LE LIEU DE SA BIEN-AIMEE, LE LIEU DE SON EGLISE PRIMORDIALE.

Publié le 5 mai 2018 par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : SHABBAT SHALOM A TOUS, JESUS REVIENT NOUS VOIR AVEC SAINTE MARIE-MADELEINE, A SAINT-BAUZILLE DE MONTMEL, PRES DE MONTPELLIER, LE LIEU DE SON EGLISE, LE LIEU DE SA BIEN-AIMEE, LE LIEU DE SON EGLISE PRIMORDIALE.

Nous attendons toujours le Président Vladimir POUTINE, pour le 21 JUILLET 2018, afin qu'il vienne célébrer la fête de Sainte Marie Madeleine et du CHRIST ressuscité, en compagnie des quelques fidèles qui de déplacent de toute la France, restes de son Eglise authentique qui lui sont fidèles.

C'est seulement de nos jours, par le saint Suaire, que nous connaissons la représentation de la figure du Christ, et par les chrismes que portaient les premiers chrétiens du 1er siècle. les icones byzantins n'en donnait qu'une représentation allégorique.

 

Alors qu'on retrouve la trace des déplacements de Marie Madeleine, alias Myriam de Magdala en Provence et dans la Septimanie (Languedoc) dans différentes grottes, comme une prostrée fugitive et harcelée par Rome, il se trouve que son habitat du Pic Saint Léon (le Grand), à Saint Bauzille de Montmel, lui a offert ses meilleures heures, pendant vingt années de sa vie, à méditer et à rentrer en communion avec le Sauveur de l'humanité, par la prière et les apparitions du corps céleste de Jésus de Nazareth.

En tant que RABBI (Prêtre) Jésus était tenu à respecter scrupuleusement les lois rigoureuses de la sainteté; par exemple, un prêtre ne peut pas épouser une prostituée ou une femme divorcée. Le Kohen Gadol (Souverain Sacrificateur), qui avait été oint de l'huile de l'onction sainte, est soumis à des normes encore plus élevées: il ne doit épouser qu'une vierge israélite.
"La femme qu'il épouse doit être vierge. Il ne doit pas épouser une veuve, une femme divorcée, ou une femme souillée par la prostitution, mais seulement une vierge de son propre peuple, de sorte qu'il ne souillera pas sa progéniture parmi son peuple. Je suis l'Éternel, qui le rend saint. "(Lévitique 21: 13-15). De ce fait, l'Eglise Catholique, fait volontairement la confusion entre une Marie Madeleine Prostituée et Pécheresse avec Marie de Magdala ou de Béthanie, très riche héritière qui finançait les Apôtres, amie de la haute Bourgeoisie Romaine, de Claudia PROCULA, femme de PONCE PILATE, celui qui a jugé Jésus et n'a pu le sauver du Sanhédrin, mais lui a permis de ne pas avoir les jambes brisées comme les vulgaires assassins, alors que Judas l'Iscariote, le trésorier du groupe, ne faisait que récolter quelques leptes (monnaie du temps de Jésus) auprès des fidèles qui écoutaient les sermons. Dans les premiers siècles ce fait était acquis, mais à partir de Constantin et de la Religion d'ETAT ROMAIN, puis UNIVERSELLE au sens de celle qui doit aboutir dans le Nouvel Ordre Mondial, les femmes sont à l'index et bonne pour faire les couches des évêques et le ménage du Vatican.

Sainte Marie Madeleine, la compagne du Christ et son Eglise authentique du premier siècle, à Saint Bauzille de Montmel, au Pic Saint Léon le Grand, à côté de Montpellier, le 21 Juillet 2018, pour y toucher la lance de Longinus, celle qui est entrée dans le flanc droit du Christ, entre la 4ème et la 5ème cote, et dont il est sorti du sang et de l'eau, pour la rédemption du Monde.

http://monnaie.chez-alice.fr/longinus.htm

 

L'Eglise Antique de Saint Bauzille de Montmel de Sainte Marie Madeleine, non pas la pécheresse, mais la riche princesse de Béthanie, qui possédait le château de Magdala (Madeleine ou Magdal en Araméen, langue du Christ), et qui était amie avec Claudia Procula, la femme de Ponce Pilate, qui est l'Eglise que la Chrétienté a caché depuis la nuit des temps, en la détruisant Pierre à Pierre, pour ne pas faire de l'ombre à Saint Pierre, bien que depuis 2016, le Pape François l'a déclaré, Apôtre des Apôtres, au dessus de Saint Pierre de Rome, et au dessus de Saint Paul. La Cathédrale de Maguelonne, à Villeneuve lès Maguelonne, fut la seconde Eglise Antique de Marie Madeleine, avec comme évêque Simon le Lépreux, qui a partagé son périple aux Saintes Maries de la Mer.

 

DE L'ERREUR AU BLASPHEME :
Confondre Marie de Magdala avec une femme de mauvaise vie, c’est commettre une erreur grave. Persister sciemment à assimiler ces deux personnes, relève du blasphème, malgré tout le charme de la légende d’une Marie-Madeleine, grande pécheresse, repentie, devenue pénitente et ascète dans une grotte de Provence. Errare humanum est, sed persevare diabolicum…

 

Les Ecritures :
D’après les Evangiles, il n’existe qu’une Marie de Magdala (ou Magdaléenne) qui apparait seulement au pied la croix et le jour de la Résurrection.

Quant à la « pécheresse » pardonnée par Jésus, elle n’a pas de nom. Elle reste anonyme. Elle est innommable.
Alors comment, et pourquoi, a-t-on jeté l’opprobre sur Marie de Magdala en l’affublant d’abord du qualificatif de « Pécheresse », c'est-à-dire de prostituée et ensuite de l’affabulation de sa repentance ?
Comment ?

Une erreur magistrale du Pape Grégoire le Grand, qui en 591, dans une homélie décide de faire de toutes les « Marie » (à l’exception de la Vierge) une seule et même femme « pécheresse » et de faire porter à la pécheresse anonyme le nom de Marie de Magdala. C'est l'invention de Marie-Madeleine, la pécheresse. un pur simulacre que rien n'autorise dans les Ecritures.

Pourquoi ?

Sous prétexte qu’il serait plus simple de ne faire de toutes ces femmes qui apparaissent dans l’entourage de Jésus qu’une seule et même personne : Marie de Béthanie, sœur de Lazare et de Marthe, chez qui le Christ est reçu , la pécheresse anonyme venue chez Simon le Pharisien verser l’onction sur les pieds ou de la tête de Jésus celle-là qui baigna les pieds de Jésus de ses larmes et à qui Jésus accorde le pardon « parce qu’elle a beaucoup aimé et Marie de Magdala qui n’apparaitra dans les synoptiques comme dans saint Jean qu’au soir de la crucifixion et au matin de la Résurrection.

Identité de Marie de Magdala:

D’après les Ecritures, Marie de Magdala fait partie des femmes qui « suivaient Jésus et l’assistaient de leurs biens ». Marie de Magdala apparait deux fois en compagnie de Jeanne de Chouza, c'est-à-dire l’épouse de Chouza, intendant du Tétrarque de Galilée et de Pérée, Hérode Antipas.Nous sommes dans l'entourage de la haute aristocratie hellénisée plus ou moins juive voire parfois « gentille », donc proche des politiques, et aux antipodes d’une hétaïre de carrefour. Jacques de Voragine dans sa « Légende Dorée » précise que Marie de Magdala était de souche royale et que son père Syrus possédait une grande partie de Jérusalem, Béthanie et la forteresse (Tour) de Magdala. (Cf. J. de Voragine, La Légende Dorée, GF Flammarion, Paris, 1967, T. I, pp. 456-457). C’est cette origine régalienne qui justifie dans l’iconographie de Marie de Magdala le port d’une robe pourpre (qui n’est pas le signe de prostitution).

Le Vatican n'a plus que quelques jours pour sauver son âme et celle de tous les fidèles.

 

C'était également conforme au Rabbinat ancien, et c'est pourquoi JESUS à son époque, ne devait pas mettre en avant les femmes de son groupe de peur de manquer à la LOI, surtout à celle des Esséniens.

Jésus s'est présenté en premier à Marie Madeleine suite à sa résurrection. Derrière les collines, le jour qui se lève a l'éclat de l'or : ce sont les premières lueurs de la Résurrection qui pointent à l'horizon. Elles n'atteignent pas encore Marie Madeleine qui, désespérée, reste prostrée à l'ombre du rocher. En se rendant au tombeau, elle a trouvé un sépulcre vide. La jeune femme aux yeux embués de ténèbres cherche un cadavre ; elle ne s'attend pas à reconnaître le visage du Ressuscité. Il était seul avec Marie Madeleine qui lui a donné la faveur de sa première apparition, dans le jardin du sépulcre. 

La parole de Dieu mentionne plusieurs apparitions du Seigneur :

Le jour de la résurrection :

1. à Marie de Magdala (Marc 16:9-11 ; Jean 20:11-18), signe de l'Apôtre des Apôtres.

2. aux femmes revenant du sépulcre (Matt. 28:8-10)

3. à Pierre (Luc 24:34 ; 1 Cor. 15:5)

4. aux deux disciples sur le chemin d’Emmaüs (Marc 16:12 ; Luc 24:13-32)

 

5. aux dix apôtres, en l’absence de Thomas (Judas s’était suicidé) (Luc 24:36- 43 ; Jean 20:19-23).

Pendant les quarante jours :

6. aux onze apôtres (Thomas compris), le dimanche suivant (Jean 20:26 ; 1 Cor. 15.5)

7. à sept disciples au bord du lac de Tibériade (Jean 21)

8. aux onze disciples sur une montagne en Galilée (Matt. 28:16-20)

9. à plus de cinq cents frères à la fois (1 Cor. 15:6)

10. à Jacques, le frère du Seigneur (1 Cor. 15:7)

11. aux apôtres et aux disciples sur le mont des Oliviers avant son ascension (Marc 16:19, 20 ; Luc 24:44-53 ; Act. 1:3-12).

Après son élévation dans le ciel

12. à Étienne, avant qu’il soit lapidé (Act. 7:55-60)

13. à Saul de Tarse sur le chemin de Damas (Act. 9:3-8 ; 1 Cor. 9:1 ; 15:8)

14. à Jean sur l’île de Patmos (Apoc. 1:10-18).

La prochaine apparition du Seigneur aura lieu lors de son retour pour venir chercher les siens (1 Thes. 4:16, 17) (apparition aux croyants et non pas au monde).

15. en permanence à Marie-Madeleine à Saint Bauzille de Montmel, au Pic Saint Léon, dans l'Eglise de sa femme, sa femme qui était son Eglise, et en même temps celle du Christ, fils unique du Dieu vivant (je suis, j'étais, je fus, je serai).

16. il libère Joseph d'Arimathie de sa prison. C'est chez Joseph d'Arimathie que se tient le dernier repas du Christ. Joseph conserve le vase de la Cène, dans lequel il recueille un peu du sang de Jésus, avant de le déposer dans son sépulcre. Jeté en prison par les autorités juives, privé de nourriture, il doit la vie à la seule contemplation du Graal.

Sainte Marie-Madeleine, première apôtre de la résurrection, souligne Mgr Roche

16 juin 2016, communication de Mgr Roche concernant le décret

La Croix , le 22/06/2016 à 9h35

Le texte de Mgr Arthur Roche, secrétaire de la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements que nous relayons, est paru dans l’Osservatore Romano langue française du 16 juin 2016. Il accompagnait la publication du décret « par lequel la célébration de sainte Marie-Madeleine, aujourd’hui mémoire obligatoire, sera élevée dans le calendrier romain général au rang de fête ». Mgr Roche précise que cette décision « s’inscrit dans le contexte ecclésial actuel, qui demande de réfléchir plus profondément sur la dignité de la femme, sur la nouvelle évangélisation et sur la grandeur du mystère de la miséricorde divine ». Reprenant la tradition biblique, puis citant différents auteurs comme Raban Maur, Grégoire le Grand, saint Anselme et saint Thomas d’Aquin, Mgr Roche souligne combien sainte Marie-Madeleine « est le témoin du Christ Ressuscité et elle annonce le message de la résurrection du Seigneur, comme les autres apôtres ».

Selon le désir exprès du Saint-Père François, la Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements a rendu public un nouveau décret, daté du 3 juin 2016, solennité du Sacré-Cœur de Jésus, par lequel la célébration de sainte Marie-Madeleine, aujourd’hui mémoire obligatoire, sera élevée dans le calendrier romain général au rang de fête.

La décision s’inscrit dans le contexte ecclésial actuel, qui demande de réfléchir plus profondément sur la dignité de la femme, sur la nouvelle évangélisation et sur la grandeur du mystère de la miséricorde divine. C’est Jean-Paul II qui a porté une grande attention non seulement à l’importance des femmes dans la mission même du Christ et de l’Église, mais aussi, et avec un accent spécial, à la fonction particulière de Marie de Magdala comme premier témoin qui a vu le Ressuscité, et première messagère qui a annoncé aux apôtres la Résurrection du Seigneur (cf. Mulieris dignitatem, n. 16) (1).

Cette importance continue aujourd’hui dans l’Église – comme le manifeste l’engagement actuel pour une nouvelle évangélisation – qui veut accueillir, sans aucune distinction, hommes et femmes de toute race, peuple, langue et nation (cf. Ap 5, 9), pour leur annoncer la bonne nouvelle de l’Évangile de Jésus-Christ, pour les accompagner dans leur pèlerinage terrestre et leur offrir les merveilles du salut de Dieu. Sainte Marie-Madeleine est un exemple d’évangélisatrice vraie et authentique, c’est-à-dire une évangéliste qui annonce le joyeux message central de Pâques (cf. Collecte du 22 juillet et nouvelle préface).

Le Saint-Père François a pris cette décision précisément dans le contexte du Jubilé de la miséricorde (2) pour signifier l’importance de cette femme qui a démontré un grand amour pour le Christ et fut par lui tellement aimée, comme l’affirme Raban Maur en parlant d’elle (dilectrix Christi et a Christo plurimum dilecta : De vita beatæ Mariæ Magdalenæ, Prologus) ainsi que saint Anselme de Cantorbéry (electa dilectrix et dilecta electrix Dei : Oratio LXXIII ad sanctam Mariam Magdalenam). Il est certain que la tradition chrétienne en Occident, surtout après saint Grégoire le Grand, identifie dans la même personne Marie de Magdala, la femme qui a versé le parfum dans la maison de Simon le pharisien, et la sœur de Lazare et de Marthe. Cette interprétation s’est maintenue et a eu une influence chez les auteurs ecclésiastiques occidentaux, dans l’art chrétien et dans les textes liturgiques relatifs à la sainte. Les bollandistes ont amplement exposé le problème de l’identification des trois femmes et ont préparé la voie pour la réforme liturgique du calendrier romain. Avec la mise en œuvre de la réforme, les textes du Missale Romanum, de la Liturgia Horarum et du Martyrologium Romanum se réfèrent à Marie de Magdala.

Il est certain que Marie-Madeleine a fait partie du groupe des disciples de Jésus, elle l’a suivi jusqu’au pied de la croix et, dans le jardin où se trouvait le sépulcre, elle fut le premier testis divinae misericordiae, « témoin de la miséricorde divine » (Grégoire le Grand, XL Hom. In Evangelia, lib. II, Hom. 25, 10). L’Évangile de Jean raconte que Marie-Madeleine pleurait, parce qu’elle n’avait pas trouvé le corps du Seigneur (cf. 20, 11) ; et Jésus a eu de la miséricorde envers elle en se faisant reconnaître comme le Maître et en transformant ses larmes en joie pascale.

En profitant de cette opportune circonstance, je désire mettre en évidence deux idées relatives aux textes bibliques et liturgiques de cette nouvelle fête, qui peuvent nous aider à mieux comprendre l’importance pour aujourd’hui d’une telle sainte femme. D’un côté, elle a l’honneur d’être la prima testis de la Résurrection du Seigneur (Hymnus, ad laudes matutinas), la première à voir le sépulcre vide et la première à écouter la vérité de sa résurrection. Le Christ a une considération et miséricorde particulières pour Marie-Madeleine, qui manifeste son amour envers lui, en le cherchant dans le jardin avec angoisse et souffrance, avec des lacrimas humilitatis, comme le dit saint Anselme dans la prière que nous avons citée. À ce propos, je désire souligner le contraste entre les deux femmes présentes dans le jardin du paradis et dans le jardin de la résurrection. La première a propagé la mort là où était la vie ; la seconde a annoncé la Vie à partir d’un sépulcre, lieu de la mort, comme l’observe Grégoire le Grand : Quia in paradiso mulier viro propinavit mortem, a sepulcro mulier viris annuntiat vitam (XL Hom. In Evangelia, lib. II, Hom. 25).

De plus, c’est justement dans le jardin de la résurrection que le Seigneur dit à Marie-Madeleine : Noli me tangere. C’est une invitation adressée non seulement à Marie, mais aussi à toute l’Église, pour entrer dans une expérience de foi qui dépasse toute appropriation matérialiste et toute compréhension humaine du mystère divin. Elle a une portée ecclésiale et c’est une bonne leçon pour chaque disciple de Jésus : ne pas rechercher des sécurités humaines et des titres mondains, mais la foi dans le Christ vivant et ressuscité ! Justement parce qu’elle a été témoin oculaire du Christ ressuscité, Marie-Madeleine a été aussi, d’un autre côté, la première à en donner le témoignage devant les apôtres. Elle a accompli la mission que lui a donné le Ressuscité : « Va trouver mes frères pour leur dire… Marie-Madeleine s’en va donc annoncer aux disciples : “J’ai vu le Seigneur !”, et elle raconta ce qu’il lui avait dit » (Jn 20, 17-18). De cette manière elle devient, comme on l’a déjà noté, évangéliste, c’est-à-dire messagère qui annonce la bonne nouvelle de la résurrection du Seigneur ; ou, comme le disaient Raban Maur (De vita beatæ Mariæ Magdalenæ, C. XXVII) et saint Thomas d’Aquin (In Ioannem Evangelistam Expositio, C. XX, L. III, 6), apostolorum apostola, puisqu’elle annonce aux apôtres ce que, à leur tour, ils annonceront au monde entier.

C’est avec raison que le doctor angelicus utilise cette parole en l’appliquant à Marie-Madeleine : elle est le témoin du Christ Ressuscité et elle annonce le message de la résurrection du Seigneur, comme les autres apôtres. C’est pourquoi il est juste que la célébration liturgique de cette femme ait le même degré de fête que celui qui est donné à la célébration des apôtres dans le calendrier romain général et que soit mise en évidence la mission de cette femme, qui est un exemple et un modèle pour toute femme dans l’Église.

La notion d’édification, primordiale dans l‘Eglise.

La notion d’édification dans la foi, ponctuée par le passage de Corinthiens 14 :12  est primordiale, pour l’église naissante, fondée par les disciples de Jésus-Christ ressuscité et cautionnée par l’effusion du Saint Esprit, à Pentecôte. Pour les premiers Chrétiens de l’ère apostolique, l’édification dans la foi, était vitale, puisqu’elle leur permettait de comprendre leur identité en matière de  foi. Il s’agissait d’une foi  nouvelle par rapport à celle dans le  judaïsme dont elle  est issue, et originale, dans un environnement cultuel et spirituel, où foisonnaient  sagesses philosophiques et  religions diverses, caractéristiques  des premiers siècles de l’ère chrétienne.

1Recherchez la charité. Désirez avec ardeur les dons spirituels, mais surtout de prophétiser. 2Parce que celui qui parle une Langue [inconnue], ne parle point aux hommes, mais à Dieu, car personne ne l'entend, et les mystères qu'il prononce ne sont que pour lui. 3Mais celui qui prophétise, édifie, exhorte et console les hommes [qui l'entendent]. 4Celui qui parle une Langue [inconnue], s'édifie lui-même; mais celui qui prophétise, édifie l'Eglise. 5Je désire bien que vous parliez tous [diverses] Langues, mais beaucoup plus que vous prophétisiez, car celui qui prophétise est plus grand que celui qui parle [diverses] Langues, si ce n'est qu'il interprète, afin que l'Eglise en reçoive de l'édification.

6Maintenant donc, mes frères, si je viens à vous, et que je parle des Langues [inconnues], que vous servira cela, si je ne vous parle par révélation, ou par science, ou par prophétie, ou par doctrine? 7De même, si les choses inanimées qui rendent leur son, soit un hautbois, soit une harpe, ne forment des tons différents, comment connaîtra-t-on ce qui est sonné sur le hautbois, ou sur la harpe? 8Et si la trompette rend un son qu'on n'entend pas, qui est-ce qui se préparera à la bataille? 9De même si vous ne prononcez dans votre langage une parole qui puisse être entendue, comment entendra-t-on ce qui se dit? car vous parlerez en l'air. 10Il y a, selon qu'il se rencontre, tant de divers sons dans le monde, et cependant aucun de ces sons n'est muet. 11Mais si je ne sais point ce qu'on veut signifier par la parole, je serai barbare à celui qui parle; et celui qui parle me sera barbare. 12Ainsi puisque vous désirez avec ardeur des dons spirituels, cherchez d'en avoir abondamment pour l'édification de l'Eglise.

13C'est pourquoi que celui qui parle une Langue [inconnue], prie de telle sorte qu'il interprète. 14Car si je prie en une Langue [inconnue], mon esprit prie, mais l'intelligence que j'en ai, est sans fruit. 15Quoi donc? je prierai d'esprit, mais je prierai aussi d'une manière à être entendu; je chanterai d'esprit, mais je chanterai aussi d'une manière à être entendu. 16Autrement si tu bénis d'esprit, comment celui qui est du simple peuple, dira-t-il Amen à ton action de grâces, puisqu'il ne sait ce que tu dis? 17Il est bien vrai que tu rends grâces; mais un autre n'en est pas édifié. 18Je rends grâces à mon Dieu que je parle plus de Langues que vous tous. 19Mais j'aime mieux prononcer dans l'Eglise cinq paroles d'une manière à être entendu, afin que j'instruise aussi les autres, que dix mille paroles en une Langue [inconnue].

20Mes frères, ne soyez point des enfants en prudence, mais soyez de petits enfants en malice; et par rapport à la prudence, soyez des hommes faits. 21Il est écrit dans la Loi : je parlerai à ce peuple par des gens d'une autre Langue, et par des lèvres étrangères; et ainsi ils ne m'entendront point, dit le Seigneur. 22C’est pourquoi les Langues sont pour un signe, non point aux croyants, mais aux infidèles; la prophétie, au contraire, [est un signe] non point aux infidèles, mais aux croyants. 23Si donc toute l'Eglise s'assemble en un [corps], et que tous parlent des Langues [étrangères], et qu'il entre des gens du commun, ou des infidèles, ne diront-ils pas que vous êtes hors du sens? 24Mais si tous prophétisent, et qu'il entre quelque infidèle, ou quelqu'un du commun, il est convaincu par tous, et il est jugé de tous. 25Et ainsi les secrets de son cœur sont manifestés, de sorte qu'il se jettera sur sa face, et adorera Dieu, et il publiera que Dieu est véritablement parmi vous.

26Que sera-ce donc, mes frères? c'est que toutes les fois que vous vous assemblerez, selon que chacun de vous aura ou un Psaume, ou une instruction, ou une Langue [étrangère], ou une révélation, ou une interprétation, que tout se fasse pour l'édification. 27Et si quelqu'un parle une Langue [inconnue], que cela se fasse par deux, ou tout au plus par trois, et cela par tour; mais qu'il y en ait un qui interprète. 28Que s'il n'y a point d'interprète, que [cet homme] se taise dans l'Eglise, et qu'il parle à soi-même, et à Dieu. 29Et que deux ou trois prophètes parlent, et que les autres en jugent. 30Et si quelque chose est révélée à un autre qui est assis, que le premier se taise. 31Car vous pouvez tous prophétiser l'un après l'autre, afin que tous apprennent, et que tous soient consolés. 32Et les Esprits des Prophètes sont sujets aux Prophètes. 33Car Dieu n'est point un [Dieu] de confusion, mais de paix, comme [on le voit] dans toutes les Eglises des Saints.

34Que les femmes qui sont parmi vous se taisent dans les Eglises; car il ne leur est point permis de parler, mais [elles doivent] être soumises, comme aussi la Loi le dit. 35Et si elles veulent apprendre quelque chose, qu'elles interrogent leurs maris dans la maison; car il est malhonnête que les femmes parlent dans l'Eglise. 36La parole de Dieu est-elle procédée de vous? ou est-elle parvenue seulement à vous?

37Si quelqu'un croit être Prophète, ou spirituel, qu'il reconnaisse que les choses que je vous écris sont des commandements du Seigneur. 38Et si quelqu'un est ignorant, qu'il soit ignorant.

39C'est pourquoi, mes frères, désirez avec ardeur de prophétiser, et n'empêchez point de parler [diverses] Langues. 40Que toutes choses se fassent avec bienséance, et avec ordre.

Des rappels nécessaires 

En ce qui  concerne notre identité de Chrétiens protestants, il est bon de rappeler, ici, les bases, en citant  les six points fondamentaux identifiant les doctrines des églises issues de la Réforme du 16ième siècle. Très succinctement, ils sont : - Sola gratia « par la grâce seule ». L'homme ne peut pas mériter son salut auprès de Dieu, mais Dieu le lui offre gratuitement par amour  - Sola fide « Seule la foi compte ». La foi, seule condition du salut,  est un  don qui se fait à l'occasion d'une rencontre personnelle avec Dieu, en Jésus-Christ .- Sola scriptura « par l'Écriture seule ». La Bible porteuse de la parole de Dieu, sous l'éclairage indispensable du Saint Esprit, est à la fois la seule autorité théologique et le seul guide, en dernière instance, pour la foi et la vie. - Soli Deo gloria « à Dieu seul la gloire ». Il n'y a que Dieu qui soit sacré, divin ou absolu.- Ecclesia semper reformanda « l'Église doit se réformer sans cesse ». Les institutions ecclésiastiques qui sont des réalités humaines, peuvent se tromper, ainsi, elles doivent sans cesse porter un regard critique sur leur propre fonctionnement et leur propre doctrine, à partir de la Bible.- Sacerdoce universel. Chaque baptisé a une place de valeur identique, y compris les ministres (les pasteurs pouvant être des femmes), issus d'études de théologie  reconnues par l'Église, et qui sont au service de la communauté pour l'annonce de la Parole de Dieu (prédication et sacrements).

Quelques particularités découlant de ces points de doctrine nous différencient des Catholiques et des Orthodoxes : 

baptême et eucharistie comme les deux seuls sacrements;

austérité du lieu de culte et des rituels;

pas de vénération pour Marie;- pas de prière pour les morts;

pas de signes de croix  ni de génuflexion,

mais les yeux fermés quand on prie, en station debout ou assise;

autorité morale du pasteur à la tête d’un collège des Anciens relevant d’ un synode régional, dépendant d’une instance composée de membres élus, au niveau national.

En revanche, même base de foi selon les Apôtres, que les Catholiques et les autres Chrétiens;  la Bible comme révélation de Dieu; Dieu trinitaire : Père, Fils et Saint Esprit.

Ces rappels sont nécessaires pour nous aider à ne pas céder  facilement aux attraits de nouveaux courants religieux conduisant certains d’entre nous à  brader leur appartenance au point de vue de la foi, au profit de nouvelles mouvances lesquelles prolifèrent et agissent à coups de slogans porteurs de promesses de  guérison et d’enrichissement matériel  par les  miracles. Et puis, les défis que nous posent nos relations dans le cadre de l’œcuménisme et de l’interreligieux  nous engagent à rester fidèles à nous-mêmes. Le vrai  œcuménisme ne signifie pas brader notre identité, c’est plutôt nous mettre en clair avec notre propre  identité, et nous investir  dans le dialogue et la coopération avec les autres entités religieuses différentes de la nôtre.

Nous de la  FPMA qui sommes victimes d’une incompréhensible antipathie de la part de certaines autorités d’églises protestantes malgaches à Madagascar et en France, avons intérêt à connaitre notre identité et à nous y édifier.

Une équation : église développée (mandroso) égale église édifiée dans la foi

Les trois traductions en malgache de la Bible, celle de la Bible Protestante traditionnelle et de la DIEM ou La Dikanteny iombonana eto Madagasikara (Traduction commune, œcuménique  à Madagascar) de 2005, sur le terme grec oikoudome   permet d’établir l’équation : église  développée, ou église  en progrès (mandroso en malgache) égale église, là où les fidèles sont bien édifiés dans la foi.

A partir de ces affirmations, il est clair que ce n’est donc pas par  les diverses activités dont elles font preuve, notamment  celles destinées à assurer  leurs possibilités financières, que se mesure le  développement des églises. Ce n’est non plus par le nombre de leurs fidèles. Mais c’est par le fait que leurs fidèles sont bien édifiés dans la foi.  Les  possibilités financières dont disposent les églises et le nombre croissant des fidèles, sont plutôt les signes révélateurs, voire, les conséquences, de leur édification dans la foi.

Les critères d’évaluation d’un ou d’une pasteur, dans une paroisse, découlent normalement   de ces principes corroborés par plusieurs versets bibliques. Concrètement le premier souci d’un pasteur doit légitimement être celui d’assurer l’édification dans la foi de ses paroissiens. Il s’en acquitte grâce à  une disponibilité permanente à une éducation spirituelle, qu’il pourvoit  par une  prédication bien nourrissante et édifiante et par un enseignement sain et bibliquement correct. Cet enseignement doit être en adéquation  avec  son comportement moral et convaincant de sagesse. Les diplômes ou les formations reçues  sont  autant d’atouts  prouvant   la capacité  d’enseignement en vue de l’édification, du pasteur. Plus important encore est la volonté du pasteur de se former personnellement en se documentant, par la lecture de livres, par exemple, et par une ouverture vers d’autres opportunités, en vue d’enrichir ses acquis. Un pasteur qui se croit déjà rempli et qui ne se soucie guère d’augmenter ses acquis  s’expose vite au danger de l’usure et met en péril son autorité  morale et spirituelle, ainsi que la pertinence de son enseignement.

Pour le ou la pasteur, on peut ajouter d’autres critères plus ou moins discutables,  comme  celui de l’exigence que le pasteur soit marié ou l’âge. Un pasteur jeune d’âge peut faire  preuve d’un sens  d’équilibre et de pondération d’avantage qu’un autre plus âgé que lui.. Dans le domaine  de la théologie pastorale, exiger que le pasteur soit mpiandry berger,  relève d’un euphémisme puisque, par définition, tout pasteur dûment ordonné est berger.  A moins de privilégier le charisme d’exorcisme chez le pasteur, ce qui  va  dans le sens contraire des recommandations de  la première épître aux Corinthiens où l’apôtre Paul met en garde l’église contre une tendance visant à une hiérarchisation des charismes. A Corinthe   on aurait voulu  privilégier, par rapport aux autres charismes, le parler en langue cf ICorinthiens.14 : 23-25 . Alors que  les charismes sont équitablement partagés et justement répartis en tant que  dons de l’Esprit Saint, lequel est  le premier et véritable  maître de l'œuvre d’édification de l’église en Jésus-Christ./.  

Pasteur Josoa Rakotonirainy

 

Bienvenue dans notre étude de la partie de la Torah de cette semaine, qui s'appelle Emor (parler). Découvrez de nouvelles idées sur la Parole de Dieu en lisant avec nous cette partie des Écritures qui sera lue dans les synagogues du monde entier ce samedi (Shabbat).
Emor (Say)
Lévitique 21: 1-24: 23; Ézéchiel 44: 15-31; Jacques 1: 1-18 "Alors l'Éternel dit à Moïse: Dis: [Éternel] aux sacrificateurs, fils d'Aaron ..." (Lévitique 21: 1).


Un garçon juif de 13 ans rend hommage à la Torah. 
Dans la lecture de la Torah de cette semaine, Emor, qui signifie Say, Dieu donne à Moïse des instructions concernant les règles de pureté pour les prêtres (כֹּהֲנִים, Kohanim). Ils doivent être tenus à un niveau plus strict que la population générale.
Par exemple, les prêtres ne doivent pas se rendre cérémonieusement impurs au contact d'une personne décédée, à moins que cette personne soit un parent très proche tel qu'un père, une mère, un fils ou une fille.
Les prêtres doivent également respecter scrupuleusement les lois rigoureuses de la sainteté; par exemple, un prêtre ne peut pas épouser une prostituée ou une femme divorcée. Le Kohen Gadol (Souverain Sacrificateur), qui avait été oint de l'huile de l'onction sainte, est soumis à des normes encore plus élevées: il ne doit épouser qu'une vierge israélite.
"La femme qu'il épouse doit être vierge. Il ne doit pas épouser une veuve, une femme divorcée, ou une femme souillée par la prostitution, mais seulement une vierge de son propre peuple, de sorte qu'il ne souillera pas sa progéniture parmi son peuple. Je suis l'Éternel, qui le rend saint. "(Lévitique 21: 13-15)

 

Un homme juif porte un tallit (châle de prière) et des tefillin (phylactères)
comme il prie en utilisant un siddour (livre de prières juives) à l'Ouest
(Lamentations) Mur à Jérusalem.
Le souverain sacrificateur ne pouvait même pas montrer des signes de deuil traditionnels, tels que laisser ses cheveux se déshabiller (découvrir sa tête) ou déchirer ses vêtements, pas même pour sa mère ou son père.
Le Brit Chadashah (Nouveau Testament) révèle que, comme les prêtres, certains d'entre nous seront jugés selon une norme plus stricte que d'autres; par exemple, les enseignants de la Parole de Dieu.
"Peu d'entre vous deviendront des docteurs, mes chers croyants, parce que vous savez que nous qui enseignons serons jugés plus strictement." (Jacques 3: 1)
Pourquoi? Les enseignants sont des leaders, et avec cet appel vient une plus grande responsabilité. Les enseignants peuvent avoir un cercle plus large d'influence - pour le bien ou pour le mal - que la population générale, puisqu'ils enseignent aux autres non seulement par leurs paroles, mais par l'exemple.
Les étudiants regardent souvent leurs professeurs; par conséquent, ceux qui enseignent la Parole de Dieu doivent vivre une vie exemplaire - un défi qui donne à réfléchir.
Certains serviteurs du Seigneur peuvent être appelés à vivre selon une norme plus stricte. Par exemple, l'apôtre Paul a dit que même si toutes les choses sont permises, toutes ne sont pas utiles:
"Toutes choses sont légitimes [permises - et nous sommes libres de faire tout ce qui nous plaît], mais toutes les choses ne sont pas utiles (opportunes, rentables et saines). Tout est légitime, mais tout n'est pas constructif et édifiant [à la vie spirituelle]. »(1 Corinthiens 10:23)

Quartier chrétien de Jérusalem
La vérité est qu'en tant que croyants en Yeshua, nous sommes ses ambassadeurs, sa famille royale et ses prêtres - nous le représentons; par conséquent, chacun de nous est tenu à un haut niveau de moralité lorsqu'il interagit avec le monde et les uns avec les autres.
Bibliquement, nous sommes appelés à sanctifier le saint nom de Dieu:
"Ne profanez pas mon saint nom, car je dois être reconnu comme saint par les Israélites: je suis l'Éternel, qui vous a sanctifiés." (Lévitique 22:32)
Dans le judaïsme, ceci est considéré comme la mitsva (le commandement) la plus importante des 613 mitsvot (pluriel de mitsva) dans toute la Torah. Notre comportement doit illustrer notre relation avec Dieu.
De cette façon, nous pouvons être des lumières qui brillent dans l'obscurité.
"Les gens n'allument pas non plus une lampe et la mettent sous un bol. Au lieu de cela, ils le placent sur sa position, et cela illumine tout le monde dans la maison. "(Matthieu 5:15)
Alors que nous sommes tous ses représentants, chacun d'entre nous a un rôle unique dans le plan d'Adonaï. Lorsque nous aspirons à la grandeur dans le but que Dieu nous a donné dans ce plan divin, et que nous travaillons à développer tous nos dons et qualités donnés par Dieu, nous pouvons lui apporter l'honneur et la lumière au monde.
Le plan de Dieu révélé dans ses rendez-vous fixés


"Le Seigneur dit à Moïse:" Parle aux Israélites et dis-leur: "Ce sont mes fêtes désignées [moadim], les fêtes désignées [réunions ou fêtes] du Seigneur, que vous devez proclamer comme des assemblées sacrées." '"(Lévitique 23: 1-2)
En plus d'instruire les Kohanim (prêtres) sur comment le rencontrer et le servir, Dieu a donné aux Israélites des instructions sur l'observation des moadim (réunions spéciales et festivals). Ceux-ci incluent les suivants:
Shabbat (Sabbat) le septième jour;
Pessah (Pâque) pendant sept jours, commençant au coucher du soleil le 14e jour du premier mois de Nissan;
Bikkurim (Firstfruits) sur Nisan 16;
Chavouot (Fête des Semaines) 50 jours après la fin de Pessah;
Rosh Hashanah (Nouvel An) le premier jour du septième mois (Tishrei);
Yom Kippour (Jour des Expiations) le 10ème jour du septième mois; et
Souccot (Tabernacles) pendant huit jours à partir du 15ème jour du septième mois.

Les hommes juifs prient dans une synagogue à Soukkot. Ils tiennent le Souccot
Arba'ah Minim (Quatre sortes), plantes qui sont mentionnées dans Lévitide 23:40.
Dieu introduit ces moments de rencontre avec le Shabbat - un jour saint qui nous rappelle que Dieu est le Créateur du ciel et de la terre. Cela témoigne du fait que Dieu est toujours activement impliqué dans Sa création et la soutient. C'est le point de départ de la foi.
Puisque les Israélites ont reçu l'ordre de garder le Chabbat "dans toutes vos demeures (Lévitique 23:31)," le Chabbat forge un lien entre le Créateur et chaque foyer juif.
Les autres temps indiqués ci-dessus sont parfois appelés les Fêtes d'Israël mais, en réalité, Dieu dit qu'ils sont les temps fixés du Seigneur - Ses moadim.
Ces moadim n'étaient pas simplement destinés à être des souvenirs des temps passés; chacun a donné aux Israélites des indices sur le futur plan de rédemption de Dieu pour eux et pour le monde. C'est-à-dire que chacune de ces fêtes moadim ou désignées désigne le Messie de manière profondément spirituelle.


Souffler le shofar à l'ouest (lamentations)
Mur à Jérusalem
En tant que croyants, nous avons le privilège de voir comment Yeshua (Jésus-Christ) a déjà accompli ces fêtes lors de sa première apparition sur terre ou les accomplira lors de sa seconde venue.

La porte dorée (שער הרחמים, Sha'ar Harahamim) est la plus ancienne ouverture pratiquée dans les fortifications de la vieille ville de Jérusalem et date probablement du VIe siècle. Appelée aussi porte de la Miséricorde ou encore porte de la Vie éternelle, elle est située au milieu de la muraille Est et c'est la seule qui permettait d'accéder directement au mont du Temple, de l'extérieur de la ville. Elle aurait été utilisée à des fins rituelles dans les temps bibliques.

Cette porte est fermée depuis 1541, sur l'ordre de Soliman le Magnifique, car, selon la tradition juive, c'est par celle-ci que le Messie entrera dans Jérusalem. Un cimetière fut également établi devant celle-ci, car les musulmans auraient été convaincus par la prophétie d'Élie, précurseur du Messie, qui annonçait que, lors de son retour tant attendu par les juifs, le nouveau prophète n'oserait pas pénétrer dans un tel lieu étant donné que celui-ci était un Cohen (prêtre). En effet, l'entrée des cimetières est théoriquement interdit à cette lignée sacerdotale pour cause d'impureté (Lv 10,6, Lv 21,1–5; 44,20-25).

D'après les récits apocryphes, repris dans La Légende dorée c'est à la porte dorée que les parents de la Vierge Marie, Anne et Joachim se retrouvent après qu'un ange leur ait annoncé qu'ils seraient enfin parents, après vingt ans de mariage.  Pour certains, ce serait la porte par laquelle serait passé Jésus le dimanche des Rameaux, ce qui lui donne aussi une importance messianique chrétienne. Certains l'assimilent aussi avec la Belle porte mentionnée dans Actes 3. D'après l'évangile Apocryphe de Marie Madeleine retrouvé à Saint-Bauzille de Montmel, les fragments indiquerait que son retour se ferait dans les lieux mêmes où elle a vécu dans une habitation qui ne serait pas une des nombreuses grottes, où elle a séjourné, mais bien à Saint Bauzille de Montmel, lieu bénit et sacré par le Pape LEON Premier, malheur à celui qui le souillera.

Yeshua a accompli les fêtes de Pessa'h (le sacrifice de la Pâque d'un agneau sur Nisan 14) avec Sa mort finale sacrificielle / expiatoire sur Nisan 14 comme l'Agneau de Dieu sans défaut. (Isaïe 53, Jean 1:36, Hébreux 9: 11-14, 22-24)
Dans cette offrande de Lui-même, Yeshua a également accompli Yom Kippour (le Jour des Expiations).
Yeshua est alors devenu notre Bikkurim (prémices) de la récolte d'orge qui a eu lieu sur Nisan 16 quand il a ressuscité le Nisan 16 comme le premier de tous qui ressuscitera le dernier jour. (Psaume 16: 8-11, Actes 2: 24-28, 1 Corinthiens 15: 20-23)
Chavouot (Pentecôte) sur Sivan 6 est une célébration du don de la Torah. Ce même jour (Sivan 6), Yeshua a déversé son Ruach HaKodesh (Saint-Esprit) sur Ses croyants.
Les Ruach ont écrit la Torah dans leur cœur, donnant aux croyants la possibilité de mener une vie sainte. (Joël 2:28, Jérémie 31: 31-33, Actes 2)
Les fêtes d'automne de Yom Teruah (fête des Trompettes ou du Nouvel An) et de Souccot (Fête des Tabernacles) s'accompliront lorsque le shofar sera envoyé et Yeshua reviendra pour établir Son règne sur terre. Cela va arriver de cette façon:
«En un instant, en un clin d'œil, à la dernière trompette [shofar]; car la trompette sonnera, et les morts ressusciteront impérissables, et nous serons changés. "(1 Corinthiens 15:52)
Dans ces Derniers Jours avant le retour de Yeshua, s'il vous plaît, priez pour le salut du Peuple Juif et aidez-nous à apporter la Bonne Nouvelle à Israël.