10 janvier 2018

WWIII : TRUMP à le choix entre AGENT RUSSE ou AGENT du complexe MILITAIRE US, PUTINE veut bien d'un AGENT RUSSE.

Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. C'est du mot grec LAOS que vient le mot Laïque. Seul le Peuple est souverain. Il est temps de réunir ceux qui veulent redonner le Pouvoir au Peuple de Dieu et au Libre Arbitre des Hommes. (ce Blog non professionnel, ne fait pas appel à la publicité ni à des subventions pour exister , il est gratuit et tenu par des bénévoles).

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WWIII : TRUMP à le choix entre AGENT RUSSE ou AGENT du complexe MILITAIRE US, PUTINE veut bien d'un AGENT RUSSE qui normalise la situation d'ETAT à ETAT, ou il s'occupera lui-même du complexe MILITARO-US en l'envoyant en Enfer où il se terre actuellement dans le Nord de la Syrie. Après les échanges d'amabilité TRUMP-POUTINE, où Trump dit à Poutine, "ils vont me tuer (Deep State), je ne passerai pas la semaine" , et «Poutine m'a dit qu'il ne s'était pas mêlé de notre élection», Poutine assure à TRUMP l'exil Politique dans un Pays des Droits de l'Homme comme la RUSSIE, et la médaille de meilleur Agent Russe à l'Etranger pour sa volonté du "AMERICA FIRST et "let's make peace, not war".

La situation devient intenable en Syrie avec le complexe Militaro-US, qui veut s'installer et gérer les puits de pétrole à la place des Syriens, car Bachar Al Assad est selon Macron "l'ennemi du Peuple Syrien" comme il est l'ennemi N°1 du Peuple Français, et nous les amis du Peuple Syrien, nous voulons le libérer grâce à sa Sainteté François premier, et à l'Armée Syrienne Libre, qui se compose de Al Nosra, Al Qaida et Daesh et autres groupes terroristes qui veulent libérer la Syrie en installant la Charia, car le bon Pape François préfère des croyants sincères, quitte à ce que ce soit des Arabes, aux Chrétiens d'Orient qui soutiennent Assad, et qu'il a laissé se faire égorger.

Les voix de D.ieu sont impénétrables, car depuis Abraham, Moïse et tous les autres, D.ieu pourvoyait à la nourriture et à la défense d'un Peuple qui n'en avait pas, et qui se contentait de dormir sous la tente, en se déplaçant pour faire paître ses brebis et ses veaux.

Les Juifs ont abandonné ce tableau bucolique des pâtres grecs qui jouaient de la flute et qui composaient de vers à l'Eternel leur D.ieu, pour s'adonner au Veau d'Or et à l'accumulation d'argent qu'ils fabriquent dans leurs usines à papier, pour posséder les biens et le travail des humains.

D.ieu qui s'est mis trop souvent en colère, pour rappeler sa loi et ses commandements à ceux qui n'en voulaient pas, laisse faire, pour voir si les hommes sont satisfaits des banquiers Juifs et des guerres de conquêtes que leur procure un Peuple nouvellement installé dans un endroit qu'ils revendiquent comme le leur après une longue migration à travers la terre, pour enfin revenir vers une terre que D.ieu avait promise dans le cadre de ses accords de transfert, non pas avec Hitler, mais avec les anciens, qui n'ont pas su satisfaire les conditions d'un retour dans cette terre de transit pour  désobéissance et absence de la crainte de D.ieu, et qui n'a jamais été donnée à un Peuple sans conditions. Le fait de retrouver des tombes d'ancêtres, des lieux de cultes qu'on retrouve partout ainsi que des cimetières, ne donne pas droit à une terre pour les vivants, mais seulement pour les morts.

D.IEU aurait donc décidé de tous les noyer dans un déluge d'eau, de feu et de tremblements de terre, pour n'en garder que quelques uns, issus de milieux Chrétiens conforment aux commandements de D.ieu et non pas de l'Eglise, et aux Lois de D.ieu et non pas des Hommes.

 

 

Les Sionistes qui se sont mis à remplacer D.ieu, par manque de dialogue et pour combler le désir de foi, et la reconnaissance d'un Peuple qui mérite sa domination sur le Monde, par le réseau de demi-dieux, des illuminati, des Francs-Maçons et des idolâtres des religions antiques et païennes, constatent que les paroles d'un D.ieu non reconnaissant peuvent se substituer aisément à des divinités plus abordables mais bien moins recommandables, comme Satan-Lucifer, qui se frotte les mains devant la bonne affaire.

Valls, tout sourire avec l’extrême droite israélienne

Lundi 11 septembre 2017, en visite en Israël, le député Manuel Valls a pris la pose avec Ayelet Shaked, ministre de la Justice qui prône l'assassinat des mères palestiniennes.

Incroyable loi du silence dans la corporation médiatique française.

AUCUN organe traditionnel de la presse écrite et audiovisuelle de l'Hexagone n'a relaté le rendez-vous, lundi dernier, de Manuel Valls avec les figures les plus extrémistes et bellicistes de l'axe Washington-Tel Aviv.

Seul le web-média indépendant Panamza a rapporté et décrypté, dès le lendemain, le stupéfiant exercice d'allégeance de l'ancien Premier ministre envers la mouvance américano-sioniste.

Aujourd'hui, jeudi 14 septembre, un nouvel élément d'information accablant à propos de Valls devrait intéresser les citoyens en général et les électeurs de sa circonscription de l'Essonne en particulier.


L'homme -qui se targue de combattre sans la moindre compromission l'extrême droite française incarnée par le Front national– a donc accepté de rencontrer, s'entretenir et de poser -tout sourire- avec la vedette montante des juifs orthodoxes et de l'extrême droite israélienne : Ayelet Shaked, ministre de la Justice qui s'était déclarée favorable à l'éxécution de masse "des mères de martyrs palestiniens".

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Cerise sur le gâteau : deux jours après l'expression chaleureuse de son estime à Shaked, Valls a continué sa tournée israélienne de Barbouze (totalement passée sous silence sur son compte Twitter) en rendant hommage -en compagnie de Jacques Attali, mentor du président Macron– au criminel de guerre Shimon Peres, selon Panamza.

Ces groupes Militaro-Politiques, usent du bon usage du Peuple Juif réunifié pour l'occasion, dans une nouvelle shoah à venir, comme la première qu'ils avaient décidé, pour le plus grand bien de l'humanité. Attali va jusqu'à dire, que si les Peuples des Sous-hommes s'opposent au peuple des Dieux et des divinités osiriennes, ils leurs sera fait une apocalypse nucléaire, pour diminuer leur nombre, et leur faire comprendre que les Dieux sont  en colère, qu'ils n'ont jamais eu de fils sinon des anges déchus, et que l'esprit Saint est le leur.

Israël est en Guerre depuis son installation sur des terres d' infortunes, où il a fallu expulser les Arabes et leurs faire croire par le Pape interposé, qu'on les aimait dans les camps de réfugiés et dans la Mer Méditerranée, qu'ils étaient les biens-venus dans des migrations forcées, et que preuve de notre bonne foi, ils avaient droit à ce que les SDF de nos rues n'ont jamais eu droit.

Depuis on prépare des vaccins et autres substituts à la mort et la géolocalisation, pour faire fondre le genre humain, et désigner les noirs comme la pire des catastrophe, qu'on peut éviter par une sélection d'ADN qui reconnaît la peau et peut éliminer par eugénisme catholique, qui renoue avec les grands moments de la WWII où tous les Papes et cardinaux, Ratzinger en tête, faisaient le salut Nazi, en ayant signé avec Hitler le contrat de transfert des Juifs pour les envoyer ailleurs se faire voir, et comme les Sionistes n'ont pas voulu mettre en place la mesure, ils ont préféré une shoah qui préparerait des temps plus sûrs.

Selon des sources très très autorisées, des cris de joie auraient été entendus dans les bureaux des "Centre Simon Wiesenthal" à travers le monde à imagesl’annonce de la démission de Joseph Ratzinger, alias Benoit XVI. Selon ces mêmes sources, le pape semblerait être l’objet d’une action d’éclat de l’Opération Dernière chance, directement liée avec son passé nazi. Le pape, depuis son élection, eu à subir une campagne calomnieuse de presse accompagnée de nombreux scandales, orchestrés par des mains invisibles.

François 1er, lui ne croit pas en D.ieu, ni en la Sainte Trinité, ni à l'Enfer, ni au Paradis, et ne connaît pas la Bible, d'après Vladimir Poutine c'est un adepte du NEW AGE, de Satan-Lucifer, du Nouvel Ordre Mondial des Illuminatis et des Francs-Maçons, Franc-Maçon lui-même, et veut la Guerre toujours pour des idéologies sombres et crépusculaires, c'est un Politique Révolutionnaire Marxiste Fou et non un homme d'Eglise.

Le pape François a un ami. Un grand ami, athée, gauchiste patenté. A qui il aime téléphoner pour se confier, lui faire part de ses projets, de sa vision de l’homme, du monde, de Dieu. Cet ami, qui se dit « privilégié par l’amitié de François », c’est Eugenio Scalfari, le fondateur d’un des grands journaux de la gauche italienne, La Republica.

Leur duo marche à merveille depuis le début de ce pontificat : l’un téléphone, lance ses petites bombes révolutionnaires, l’autre écrit, retranscrit pour le monde, choque ainsi le sensus fideï du petit reste catholique…le buzz se fait sur Internet et la pensée du pape se répand sur «la maison commune» ! Il faut bien parfois que le service de presse du Vatican, à travers le Père Lombardi, rectifie le tir face à des propos par trop révolutionnaires, en rassurant le pauvre troupeau et rejetant la faute sur le seul Scalfari qui réinterpréterait à sa manière ces conversations répétées avec Bergoglio. Mais toujours le pape le reprend comme confident téléphonique…

Après le fameux et scandaleux « Et moi, je crois en Dieu. Pas dans un Dieu catholique, car il n’existe pas de Dieu catholique (catholique signifie Universel), il existe un Dieu. Et je crois en Jésus Christ, son incarnation. Jésus est mon maître et mon pasteur, mais Dieu, le Père, Abbà, est la lumière et le Créateur. Tel est mon Être. » de François à Scalfari le 1er octobre 2013, voici que le journaliste publie trois articles, étonnants, détonants, au sujet du pape François : le 11 octobre, le 25 octobre et le 1er novembre 2015.  Revient sous la plume de Scalfari, et c’est le nœud, le point fondamental, la trame, ce qu’il entrevoit être la vision de Dieu selon François : « La déclaration – le nœud de la prédication pontificale – que Dieu est unique dans le monde entier même s’il vient décrit et décliner par les différentes confessions à travers les saintes écritures diverses entre elles, est un point fondamental aux conséquences politiques extrêmement importantes. » C’est « la religion de l’Unique Dieu. » écrit-il le 11 octobre.

Une semaine après, le 25, toujours dans La Republica : « La vraie colonne qui soutient toute la politique du pape François est le Dieu unique, une unique Divinité, soutenue par la raison et la foi. Dieu qui gouverne tout et a tout créé et continue à créer incessamment (…) Il n’existe pas et ne peut exister un Dieu propre à chaque religion (…) Donc un Dieu créateur que ses créatures sentent au-dedans d’elles-mêmes parce qu’une étincelle divine existe en chacun de nous et cela n’a pas d’importance qu’on le sache ou pas.(…) Le Dieu unique du pape François est la version la plus haute…C’est un parcours très accidenté, celui de convaincre toutes les religions, la catholique comprise, à la foi en un Dieu unique. Il n’y a pas de baguette magique qui puisse le résoudre. François le sait et il procède pas à pas. Le premier point est une sorte de confédération des diverses confessions chrétiennes qui dans un second temps devront arriver à une unité religieuse retrouvée. Entre-temps amitié avec les autres religions monothéistes et rapprochement avec celles non monothéistes. C’est le scénario. C’est exclu que le pape François puisse le porter à son terme…La bataille interne est sur diverses questions mais la vraie cause est celle-ci : le Dieu unique, les religions unies, même si chacune avec sa propre histoire, sa propre tradition, propres canons et propres écritures. »

Et c’est après ces deux articles à la saveur gnostique, que François «très intéressé par l’article à lui dédié que j’avais écrit deux dimanches précédents», – intéressé ni choqué ni scandalisé ! –  prend à nouveau son ami Scalfari comme confident et lui octroie une longue conversation téléphonique, le 28 octobre suivant ! Qui peut ainsi conclure sur ce même thème du Dieu unique, le 1er novembre, jour de la Toussaint ! : «Dieu veut que tous les hommes se sauvent.» lui aurait dit François. Et Scalfari de préciser : «C’est la réaffirmation du Dieu unique qu’aucune religion ne possède en entier et auquel chacune arrive à travers les différentes voies, les différentes liturgies et les différentes écritures qui parsèment l’histoire de chacune d’elles. Même dans les différentes confessions chrétiennes et jusqu’à l’intérieur de l’Église catholique.»

Rusé – «sono un po furbo» dixit François -, homme politique avisé et révolutionnaire nous dit son ami dans La Republica : faut-il alors être naïf pour ne pas voir que le pape régnant joue une partition savamment orchestrée avec la complicité de ce journaliste de gauche pour initier les hommes à son projet d’une « Église ouverte » et à sa vision d’un Dieu unique de toutes les religions ! Shimon Peres, l’ancien premier ministre israélien, ne s’est pas trompé en le voyant comme  «le leader le plus respecté» «en tant que tel par les religions les plus diverses» et en lui proposant d’être à la tête d’une ONU des religions !  Et est-ce alors si étonnant que le pape François, dans ce désir d’union de toutes les traditions, s’intéresse de près, même de très près, à la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie-X…

Lorsque la Syrie commence à voir la fin de son calvaire, ce qui de toute évidence aurait été impossible sans un soutien réel du peuple à son président, Emmanuel Macron déclare que Bachar est l’ennemi du peuple syrien, appelant ainsi à prolonger l’ingérence, l’incendie, le malheur et la mort parce que la guerre, c’est la paix.

Quand la robotisation douée d’intelligence artificielle fait planer l’ombre d’un séisme sur l’emploi et appelle une réflexion profonde et novatrice, Emmanuel Macron choisit les politiques ultra-conservatrices d’un autre âge en massacrant le code du travail sans aucune autre perspective que la précarité des salariés parce que la liberté, c’est l’esclavage.

A l’heure où la technologie rend possible la diversification des sources d’information permettant les débats contradictoires afin de mieux cerner les faits, Emmanuel Macron annonce des outils de censure contre les médias qui n’adopteraient pas la ligne éditoriale de ceux possédés par l’Etat ou subventionnés par lui parce que l’ignorance, c’est la force.

Et c’est justement par un média d’Etat que l’on apprend que la promesse par le candidat Macron d’un service militaire obligatoire et universel pour les 18-21 ans – peut-être la seule qui valait de voter pour lui au premier tour de la présidentielle – est abandonnée pour un parcours citoyen pour collégiens. Ce remplacement, aussi valide que celui d’une voiture par une cafetière, prévoit notamment une semaine en partenariat avec des associations caritatives. Pour ne pas souligner l’irresponsabilité de cette gouvernance, on n’évoquera pas ici l’absurdité du projet de trouver chaque année suffisamment de telles associations pour prendre en charge plus d’un demi-million d’adolescents pendant une semaine.

Ce qui est inquiétant dans cette décision, c’est qu’à l’expérience du réel par de jeunes adultes, on préfère un formatage théorique des enfants. Car plutôt que l’excellent projet de confronter des jeunes gens à la réalité en faisant cohabiter – en particulier dans des dortoirs et des cantines – des blancs des beaux quartiers et des immigrés coiffés d’une capuche, on fera réciter ad nauseam dans les collèges, là où n’existe aucune mixité, le catéchisme habituel du vivre-ensemble citoyen (à ce propos on peut  écouter ici un modèle de langue de bois débité par un archétype de jeune-vieux). Mais pour ne pas souligner l’amateurisme de cette gouvernance, on ne rappellera pas qu’un parcours citoyen existe déjà à l’école depuis juin 2016.

Ainsi, après avoir ingéré les formations civiques et morales républicaines, les ABC de l’égalité, les stages en entreprise, l’antiracisme, les EPI, les itinéraires de découverte, les accompagnements personnalisés, la sécurité routière, la lutte contre l’homophobie et la semaine du goût, l’école va se charger d’une nouvelle mission, donc se donner une nouvelle raison d’échapper à la sienne. Notre ministre de l’Education tient des discours très encourageants sur la promesse d’un retour du bon sens et de l’instruction, mais la catastrophique réforme du collège de son prédécesseur a été maintenue. Alors quand Emmanuel Macron tient pour moderne l’orientation prise par l’école il y a plus de quarante ans, orientation ayant mené au désastre que l’on sait, notre ministre pourra-t-il s’y opposer ?

C’est en 1949 que Georges Orwell écrivait son 1984 alors finalement, on ne voit plus très bien ce qu’il y a de jeune chez le président Macron à part son âge. Peut-être parce que dans sa vision du monde, le passé, c’est le futur, et comme commis des Rothschild, il est là avec les traîtres pour conclure l'accord avec la Bête.

Trump : «Poutine m'a dit qu'il ne s'était pas mêlé de notre élection»

Par LIBERATION, avec AFP — 11 novembre 2017 à 15:19
Vladimir Poutine et Donald Trump lors du sommet de l'Apec à Danang (Vietnam) le 11 novembre 2017.Vladimir Poutine et Donald Trump lors du sommet de l'Apec à Danang (Vietnam) le 11 novembre 2017. Photo : Jorge Silva. AFPFacebook Twitter

Le président russe a qualifié d'«absurdités» les accusations d'ingérence russe sur l'élection présidentielle américaine de 2016. 

En marge du forum de l'Asie-Pacifique (Apec) organisé au Vietnam, Vladimir Poutine et Donald Trump se sont échangés des amabilités, du moins par voie de presse interposée. Le président américain a ainsi expliqué samedi à bord d'Air Force One avoir eu «un bon feeling» avec son homologue russe lors des «deux ou trois discussions très brèves» qu'ils ont eu lors du sommet.

Interrogé sur les accusations d'ingérence russe sur la campagne de l'élection présidentielle américaine de 2016, Trump a expliqué en avoir parlé avec Poutine. «Il m’a dit qu’il ne s’était absolument pas mêlé de notre élection», a assuré le président américain.

Poutine : «Le comportement du président américain est extrêment correct et bienveillant»

«Chaque fois qu’il me voit, il me dit "je n’ai pas fait ça" et je le crois vraiment quand il me le dit», a continué Donald Trump à propos de Vladimir Poutine. «Je pense qu’il se sent très insulté par cela, ce qui n’est pas une bonne chose pour notre pays parce qu’encore une fois, cela nous aiderait beaucoup d’avoir une relation avec la Russie pour la Corée du Nord, qui est notre plus gros problème en ce moment.» Trois anciens conseillers de Donald Trump ont été inculpés fin octobre dans cette affaire, dont son ancien directeur de compagne Paul Manafort.

Poutine a lui qualifié ces accusations d'«absurdités». Mais il a tenu à dire du bien de Trump : «Le comportement du président américain est extrêmement correct et bienveillant», a-t-il souligné. Même s'il a estimé que «relations entre la Russie et les Etats-Unis n’étaient pas encore sorties de la crise», «nous sommes prêts à tourner la page et aller de l’avant», a-t-il assuré. «Nous voulons avoir des relations harmonieuses avec les Etats-Unis.»

Trump à Poutine: « Je ne passerai peut-être pas la semaine »
Vladimir Poutine aurait, le 18 janvier 2017, reçu un message de Donald Trump disant en substance qu’il n’est pas certain de survivre à la semaine prochaine. Ce message aurait été transmis à Davos par Anthony Scaramucc, assistant de Donald Trump, à Kirill Dmitriev, directeur général du Fonds Russe d’Investissement Direct, qui l’aurait donc fait suivre au Kremlin.

« I can not live to see next week, » […] « if I can, I get even with those bastards. « 

Donald Trump aurait recopié de sa main 2 déclarations:

« We will have a world government whether we like it or not! The only question is whether such a government established the consent or conquest. « – Déclaration du banquier américain James Warburg devant le Sénat le 17 février 1950.

et

« Today the path to total dictatorship in the United States can be traced strictly legal means […] within our government and our political system […] The well-organized group of political action firmly tuned to destroy our Constitution and establish a one-party state […] It acts in secret, in the quiet, constantly transforming our power […] This juggernaut, it is a disease of our century […] This group does not obey neither the President nor Congress nor the courts. It almost can not be eliminated  » –  Déclaration du Sénateur américain William Jenner 1954.

Il est ensuite indiqué que le « Deep State », association de dirigeants menés par la CIA, s’est donné pour tâche de détruire le Président Trump. La diffusion récente massive de faux rapports par les médias US est une partie de ce projet, ainsi que l’organisation de nombreuses manifestations dans le pays.

Le rapport conclut en disant que le peuple américain reste majoritairement sous l’influence mentale de ces fausses nouvelles et fait un parallèle avec la situation actuelle et l’assassinat de J.F. Kennedy.

http://topnewsrussia.ru/tramp-otpravlyaet-ekstrennoe-soobshhenie-putinu-do-sleduyushhej-nedeli-ya-mogu-ne-dozhit.html

source: https://rusreinfo.ru/fr/2017/01/trump-a-poutine-je-ne-passerai-peut-etre-pas-la-semaine/

Washington tremble : La charge de l’armée invisible des trolls du Kremlin

 
Diana Johnstone explique que le président Trump peut éviter d’être poursuivi comme agent russe s’il abandonne son intention de normaliser les relations avec l’ennemi nécessaire du complexe militaro-sécuritaire US et s’il se joint à la démonization ou diabolisation orchestrée de la Russie.

Par Diana Johnstone | 30 Décembre 2017 |  Paul Craig Roberts Institute 

Il n’y a pas de trêve des confiseurs dans la guerre de propagande. Le jour de Noël, le Washington Post a offert à ses lecteurs une histoire effrayante intitulée “Les trolls du Kremlin mettaient le feu à l’Internet pendant que Washington débattait des options”.

L’article est long : presque 4000 mots. C’est un article dont la seule partie qui est sûre d’être lue en ces temps de capacité d’attention brève est le titre, et dont les deux thèmes sont riches en messages subliminaux.

Premièrement, une opération de terre brûlée par une armée de trolls du Kremlin dévaste l’Internet. Deuxièmement, le pouvoir de Washington, dans sa bienveillante innocence, s’avère incapable de faire face à cette abominable menace.

Prenons ces deux thèmes un par un.

Invasion de l’armée des trolls

La patère où accrocher cette histoire est une journaliste free lance fantôme nommée Alice Donovan, dont « le premier e-mail est arrivé dans la boîte de CounterPunch, un site web d’information et d’opinion penchant à gauche, à 3h25 du matin – le milieu du jour à Moscou ».

Aha !

S’abreuvant à ses abondantes sources de la communauté du renseignement, l’article du WashPost continue :

« Le FBI était sur la piste de Donovan depuis des mois dans une opération de contre-espionnage dont le nom de code était « Nuit du Nord ». Des rapports internes du Bureau la décrivaient comme le pseudonyme d’un fantassin appartenant à une armée de trolls dirigée par le Kremlin, qui cherche à miner les institutions démocratiques américaines ».

Il est intéressant de noter que la seule preuve fournie sur « l’armée des trolls du Kremlin » dans cet article est l’existence de ce fantassin sous pseudonyme nommé Alice Donovan. Et la seule preuve de l’existence d’Alice Donovan est constituée par ses nombreux articles publiés sur une douzaine de sites web au cours des dernières années. Parce que, lorsque CounterPunch, alerté par le FBI, a essayé de découvrir qui elle était, il n’y est pas arrivé.

Ainsi, dans ce compte-rendu, un fantassin fugace est invoqué comme preuve d’une « armée ».

Cela devrait immédiatement soulever des questions. Pourquoi le FBI conduisait-il une enquête sur quelqu’un dont la seule trace de l’existence est qu’il/elle est l’auteur d’articles parus sur Internet ? Il ne pourrait pas enquêter sur une personne puisque, apparemment, personne ne sait qui elle est. Il enquête donc sur un auteur de site web. Pourquoi ? Suivant quels critères ?

« Alors que l’élection présidentielle s’échauffait », continue l’article, Alice Donovan « semblait suivre les instructions du Kremlin en attisant le mécontentement à l’égard de la chef de file des Démocrates Hillary Clinton et en jouant les rabatteurs pour Wikileaks, dont les responsables US disent que c’est un outil de la vaste opération d’influence russe pour affecter la course à la présidence. »

En bref, « attiser le mécontentement » à l’égard de Hillary est le signe distinctif qui fait de vous un « outil » de l’opération russe. Soit dit en passant, il y en a pas mal d’entre nous qui ont fait exactement ça et je suis l’une d’elles, puisque j’ai écrit un livre entier de mécontentement sur Hillary. Faisons-nous tous l’objet d’une enquête du FBI ?

La mission du FBI est-elle ou n’est-elle pas de mener une opération de contre-espionnage en enquêtant sur des auteurs de sites web qui ne suivent pas la ligne officielle de Washington sur Hillary Clinton, sur la Russie et sur la Syrie ? Alice Donovan l’a fait mais ses articles sont relativement bénins. Pourquoi est-elle tout spécialement épinglée par une opération de contre-espionnage du FBI ?

Pourquoi CounterPunch a-t-il été mis en garde contre elle et pas contre nous tous qui écrivons ce même genre d’articles ?

Le message pas-si-subliminal-que-ça, était : tout article proposé à un site web qui contredirait la ligne officielle peut être l’œuvre de sinistres agents du Kremlin. La preuve : ils en ont trouvé un(e) ! Son nom est Alice Donovan. Faites donc très attention à ce que vous publiez.

Bien sûr, la « preuve » est aussi invisible que tous les « indices » de la subversion russe produits jusqu’ici par les agences de sécurité US. Personne n’a vu Alice Donovan. Personne ne lui a parlé. Il n’existe à ce jour aucune preuve de son existence, mais cela n’a pas empêché la grosse cavalerie des médias de masse de la proclamer pièce à conviction A, A pour Alice, dans le procès médiatique fait à Vladimir Poutine « qui veut miner notre démocratie ».

« Le FBI, fidèle à sa pratique standard dans les enquêtes de contre-espionnage, a gardé pour lui les informations concernant Donovan et d’autres personnalités russes suspectées de colporter des messages à l’intérieur des États-Unis » selon le WashPost.

Mais pas au point de s’abstenir d’aller intimider les responsables de CounterPunch en insinuant qu’ils facilitent la cyberguerre du Kremlin, ou de passer des rapports d’espionnage top-secrets au journal le plus influent de la capitale du pays, dont les liens avec la CIA sont depuis longtemps bien connus.

Si Alice Donovan constitue une telle menace, pourquoi ne pas révéler son identité ?

Réagissant aux mises en garde du FBI, CounterPunch a mené sa propre enquête et a mis au jour des faits significatifs.

Premièrement, puisqu’il a été impossible de trouver trace d’« Alice Donovan », le FBI doit avoir été alerté par ses écrits, non par sa personne. Quand et comment les fouineurs ont-ils découvert qu’elle faisait apparemment usage d’un pseudonyme ? Ont-ils su cela d’abord, ce qui signifierait que pour le FBI, des noms de plume équivalent à de la subversion russe. Mais, ce qui compte dans un article, c’est avant tout son contenu, pas sa signature. Tout le long de l’histoire, des écrivains ont usé de noms de plume en guise de protection contre une persécution éventuelle. L’échange entre le FBI et CounterPunch montre une intention d’avertir les sites web « penchant à gauche » qu’il vaudrait mieux qu’ils ne publient pas d’articles anonymes, ce qui pourrait bien être un premier pas vers l’exclusion des personnes qui ont quelque chose à dire mais craignent de s’attirer des ennuis parce que leurs points de vue ne sont pas orthodoxes, particulièrement en période d’intensification de chasse aux sorcières.

Toutefois, le fait le plus significatif qui se dégage de l’enquête menée par CounterPunch est que les articles d’« Alice Donovan » n’ont pas réussi à introduire quelque nouvel élément de propagande russe dans le cyberespace américain.

Ce ne sont pas du tout des originaux. Cette commentatrice fantôme a pris des bouts d’articles trouvés sur d’autres sites web penchant à gauche et les a assemblés tant bien que mal en les faisant passer pour sa prose. Ses articles ne sont que des copiés-collés, autrement dit du plagiat.

C’est l’arme du crime encore fumante, mais les empreintes qu’elle porte ne sont pas russes.

En fait, dans la mesure où il n’y avait rien de nouveau, rien de particulièrement sensationnel ni de grandes révélations « fake » dans les textes de Donovan, qu’est-ce que « le Kremlin » espérait en retirer comme gain ? Pourquoi essayer de « miner notre démocratie » avec quelques doublures d’autres articles existant sur Internet ?

Cela n’a tout simplement pas de sens.

Mais il y a une autre hypothèse, qui, elle, a du sens. Il est clair, depuis la création même de l’Opération Nuit du Nord que le FBI a été chargé de la tâche de produire la preuve que la dissidence, sur Internet, provient d’un complot de Poutine. Cependant, si ce genre de preuve devient difficile, voire impossible à trouver, elle peut être fabriquée, exactement comme l’ont été un certain nombre de « complots terroristes » : en attirant quelque naïf imbécile dans une opération d’infiltration.

Pour le FBI, cela pourrait bien valoir la peine de piéger des publications de gauche en les amenant à publier des articles qui pourraient ensuite être « démasqués » comme de la « propagande du Kremlin ». Il crève les yeux que l’État profond a désespérément besoin de « preuves » pour étayer son conte de fées sur « la Russie [qui] détruit notre démocratie ». L’invention d’« Alice Donovan » pourrait produire ce genre de « preuve ».

Si vous étiez un écrivaillon du FBI chargé de rédiger des articles à signer « Alice Donovan » vous n’auriez probablement pas la moindre idée de comment vous y prendre. En bon pilier du Bureau vous ne sauriez pas ce que ces gens pensent. Le meilleur moyen serait donc de copier ce que de vrais auteurs « penchant à gauche » auraient écrit. Les articles Donovan n’ont rien ajouté à ce qui était déjà dans le domaine public. Ils ne disent rien que les autres auteurs n’aient écrit, rien qui soit susceptible d’empoisonner davantage les crédules esprits américains. « Elle » s’est contentée de couper et de coller, manière comme une autre d’inventer un faux troll russe, de le lâcher dans les sites web et de « découvrir » ensuite le scandale. Rien d’autre en somme qu’une entourloupe de plus dans les perpétuelles manigances et provocations du FBI. Simple variation sur le thème des manœuvres d’infiltration et faux drapeaux. Nous vous incitons à faire quelque chose dont nous pouvons vous accuser. Et ce sont, bien sûr, les sites web « penchant à gauche » qui sont invités à tomber dans le piège de publier des « fake news » véhiculées par un « troll du Kremlin ».

Ceci devrait les inciter à être prudents !

Il n’y a en fait pas de preuve qu’« Alice Donovan » soit une création de l’opération secrète du FBI connue sous le nom de Nuit du Nord, pas plus qu’il n’y a de preuve qu’elle soit une création de la « campagne de désinformation Kremlin ». Cependant, il y a une preuve que l’opération secrète du FBI existe. À partir de ses sources secrètes, le Washington Post révèle qu’un « ordre préalable non signalé – une trouvaille présidentielle à l’emporte-pièce pour combattre les cyber-menaces planétaires – a invité les agences d’espionnage US à mettre sur pied une demi-douzaine d’opérations spécifiques pour prévenir le danger russe ». Pourquoi « Alice Donovan » ne serait-elle pas une de ces opérations ?

Par ailleurs, la campagne de désinformation du Kremlin n’est toujours que matière à spéculation – en dépit de tous les reportages de la presse mainstream basés, comme celui-ci prétend l’être, sur des « interviews avec des douzaines d’anciens dirigeants US à la Maison Blanche, au Pentagone, au Département d’État, et avec des représentants des services d’espionnage US et européens, comme avec des représentants de l’OTAN et d’importants diplomates de l’U.E. »

Comme toutes ces interviews sont anonymes, qu’est-ce qui les rend plus crédibles qu’un blogueur ou qu’une blogueuse anonyme ? Où est la preuve de… quoi que ce soit ?

Cet article tout entier est basé sur l’hypothèse de l’existence d’une « armée de trolls du Kremlin » partis sur le sentier de la guerre pour détruire la démocratie américaine. Le thème est élaboré avec une certaine imagination mais jamais étayé par des faits réels.

Sauver Trump des trolls

Si le premier thème de l’article est destiné à intimider les sites web « penchant à gauche » et à les obliger de suivre la ligne officielle, dorénavant menacés de l’accusation de collusion avec « l’armée des trolls du Kremlin » s’ils ne le font pas, le second thème est indirectement adressé à Trump. Le message subliminal : sautez dans le train anti-russe et vous pourrez peut-être ne pas être destitué après tout.

Le message est transmis par sous-entendu. Alors que toute la campagne « fake news russes » a décollé pour expliquer la présomptueuse élection de Donald Trump, et aussi comme un moyen de discréditer le président méprisé et de préparer sa destitution, le ton a changé. Maintenant, rapporte le Washington Post, Trump n’est plus le bénéficiaire mais la cible de la désinformation.

« Après que Trump ait été installé à son poste, l’armée des trolls russes a commencé, d’après les rapports d’espionnage US, à déplacer sa mire à l’intérieur des USA. Au lieu de répandre leurs messages pour soutenir Trump, ils sont revenus à leur objectif de longue date de semer la discorde dans la société US et de miner l’influence planétaire américaine. La présidence et la politique de Trump sont devenus les cibles de la désinformation russe. »

« Donovan et d’autres personnes soutenues par le Kremlin » ont commencé à attaquer l’administration Trump pour – entre autres choses – son soutien aux « terroristes » et pour avoir autorisé des frappes militaires qui ont tué des enfants en Syrie. »

« Tout ce qu’ils veulent c’est perturber », dit un ex-dirigeant, mis au courant de l’espionnage. « Ils veulent des États-Unis étourdis, de façon qu’ils ne puissent faire barrage aux ambitions de Vladimir Poutine. »

Quelles sont ces fameuses ambitions ? Selon les informateurs de Washington, Poutine aurait voulu « contrebalancer son armée diminuée » en se lançant dans « des campagnes d’influence et une cyberguerre comme afin d’égaliser les forces ».

Eh bien, on a le droit de penser que si tout ce que la Russie peut aligner pour « contrebalancer » la machine militaire sans précédent des Etats-Unis est une armée d’Alice Donovan, tous ces experts en sécurité de Washington peuvent se détendre et arrêter de s’en faire.

Selon cette fable, ce serait justement ce qu’ils ont fait, convaincus que « tout était fini et que nous avions gagné la guerre de la propagande ». C’est alors qu’est venue – horreur ! – RT, une chaîne de télévision américaine patronnée par la Russie, qui offre aux téléspectateurs une vision des nouvelles qui frappe le Washington Post comme les invocations d’un exorciste asticotent le diable.

Pauvre, fragile Amérique

C’est ainsi que les spécialistes en sécurité US s’en sont allés gémir dans le giron du Washington Post que les hauts responsables de la politique US étaient « induits en erreur par une croyance erronée en la résilience de la société américaine et de ses institutions démocratiques ». Des erreurs de calcul et « l’inertie bureaucratique » ont rendu les Etats-Unis « vulnérables aux interférences de la Russie dans l’élection présidentielle de 2016 » … La plus grande démocratie du monde se révèle être un château de cartes.

Quelle confession ! Voilà que si la Russie s’avise de souffler dessus, elle peut faire crouler le château.

« J’ai cru que notre sol n’était pas aussi fertile », a dit Antony J. Blinken, sous-secrétaire d’État du président Barack Obama. « Nous croyions que “la vérité vous rendra libres”, que la vérité prévaudrait. Cela s’est avéré un peu naïf. »

Mince alors… les types à Washington sont juste trop honnêtes pour même rêver à ces vilaines choses que les mesquins Russes sont capables de leur faire. Mais, maintenant, le Washington Post est là, main dans la main avec « la communauté du renseignement », pour nous mettre en garde et pour vous avertir, M. Trump, que les Russes sont des salauds qui veulent détruire l’Amérique et vous devez tout faire pour les arrêter.

Ces plaintes rendent un son familier. Chaque fois que le Pentagone passe à la vitesse supérieure pour aller, à coups de bombes, obliger quelque infortuné pays à changer de régime, nous avons droit au même chœur des vierges de la part des médias mainstream, des experts en espionnage et des hauts fonctionnaires sur les « conditions de l’anonymat », en même temps que d’un assortiment semi-gouvernemental d’organisations droitsdelhommistes « non gouvernementales », proclamant qu’il faut réveiller les dirigeants américains de leurs rêves idéalistes si on veut empêcher le dernier Hitler en date de faire ce que font de tels monstres. Bien sûr, les naïfs leaders US sont juste trop bons et innocents pour prendre cette Nième terrible menace au sérieux, jusqu’à ce que – heureusement – ils en soient avertis par les diligentes barbouzes et leurs diligents collaborateurs des médias. Nous avons entendu tout cela encore et encore.

Alors, hein… allez Trump, ouvrez les yeux sur la cyber-menace de Poutine, et tout sera pardonné.

Par Diana Johnstone | 30 Décembre 2017

Titre original Washington Trembles: The Charge of the Invisible Army of Kremlin Trolls 

Commentaires sur WWIII : TRUMP à le choix entre AGENT RUSSE ou AGENT du complexe MILITAIRE US, PUTINE veut bien d'un AGENT RUSSE.

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