Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. C'est du mot grec LAOS que vient le mot Laïque. Seul le Peuple est souverain. Il est temps de réunir ceux qui veulent redonner le Pouvoir au Peuple de Dieu et au Libre Arbitre des Hommes. (ce Blog non professionnel, ne fait pas appel à la publicité ni à des subventions pour exister , il est gratuit et tenu par des bénévoles).

 

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WWIII : Que va nous ramener MACRON de CHINE? une maladie honteuse qui nécessitera de faire vacciner toute la Population Française!

Publié le 8 janvier 2018 par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Que va nous ramener MACRON de CHINE? une maladie honteuse qui nécessitera de faire vacciner toute la Population Française? 

en aparté : "La Chine n'est pas notre ennemie, et nous aimerions qu'elle le reste pendant que la Coalition s'occupera de la Russie, de l'Iran, de la Syrie et de ce fou de Nord Coréen, mais ma vraie visite en Chine, moi Macron le rapporteur de la Coalition,  est pour dire qu'elle s'abstienne d'intervenir en Syrie comme elle est intervenue à Idleb en Syrie, sinon je détruis la Chine"

"Je viens de redresser la France, et actuellement nous allons vers nos 2% de croissance, tandis de 87% de Français d'immigration sont contents de moi, et du travail au Noir qu'ils procurent à ceux qui travaillent et veulent travailler façon UBER, c'est d'ailleurs grâce à eux et aux religieux que je dois mon élection, Marine Le Pen ne peut même pas contester mes bourrages d'urnes tellement elle manque elle-même de burnes, j'ai rencontré mon ami Chang et on est allé en fumer une".

"Tout va bien pour la France et le Président Chinois, pour aller droit au but, m'a donné un plan de travail de trois jours pour aller visiter les Musées. Puis retraite dans la cité interdite aux journalistes car il craint que mon entourage annonce des choses qui n'ont pas été signées. Ensuite on parlera des contrats et là je vais pouvoir vous annoncer les 500 Milliards que j'ai déjà négocié de Paris, en contrepartie de ma volonté à épargner la Chine, si elle reste tranquille".

"Bien entendu quand je vais en Chine je suis l'ami des chinois, et mes discours sur le Nouvel Ordre Mondial, et sur Jérusalem qui sera bientôt grâce à TRUMP et à mon frère Attali, la capitale de la Chine et des restes du Monde, une fois que tout le Monde aura été mis d'accord, il est trop tôt pour leur en parler, car les Chinois ne vivent que dans le moment présent, c'est pour cela que j'ai donné un cheval à Xi-Jinping, pour qu'il fasse du Jumping et s'écrase par terre, car le Cheval de Troie, n'a appris que cela." 

Macron ramènera en France l' ANTI-VIRUS ROR où VACCIN ROR mais que pour les Populations anciennes ayant des attaches et des racines du même N.O.M.(voir en fin de page)

En Chine, Macron propose de « relancer la bataille climatique en promettant à la Chine une exposition pour les Chinois aux bombes nucléaires françaises» 

Emmanuel Macron, avec Brigitte Macron et Jean-Yves Le Drian, ont visité Xian, point de départ de la Route de la Soie, par un froid glacial.

Emmanuel Macron, avec Brigitte Macron et Jean-Yves Le Drian qui paraît tout à coup plus intelligent, ont visité Xian, point de départ de la Route de la Soie, par un froid glacial."Que c'est beau le départ définitif de la route de la Soie" s'écria Macron en disant que sur cette route "c'est chacun pour soi".

Le président de la République est arrivé en Chine ce lundi pour un voyage de trois jours sous le signe des partenariats commerciaux et de l'environnement. En apportant son soutien au projet chinois de « nouvelles routes de la soie », Emmanuel Macron espère construire une relation commerciale plus équilibrée, et faire de la Chine un partenaire dans la bataille climatique qui s'annonce, car le ciel va bientôt nous tomber sur la tête.

Emmanuel Macron a attaqué lundi sa première visite d'Etat en Chine par un pèlerinage aux sources des antiques routes de la Soie, lieu symbolique pour évoquer une alliance entre Paris et Pékin en matière commerciale et climatique.

Le président français est arrivé en début de journée à Xian, ancienne capitale de l'empire chinois qui fut le point de départ de la route de la Soie, ancienne voie commerciale remise au goût du jour par le président chinois Xi Jinping.

Ce dernier, qui devait accueillir son homologue français dans la soirée à Pékin, a lancé en 2013 un projet colossal de construction de routes, ports, voies ferrées et parcs industriels entre la Chine et l'Europe et même au-delà. Cette initiative doit couvrir 65 pays, pour des investissements de plus de 1.000 milliards de dollars.

« Etre au rendez-vous » des routes de la soie

« Ma volonté est que la France et l'Europe (et la Coalition) soient au rendez-vous offert par la Chine », a assuré Emmanuel Macron dans un long discours cadre sur les relations franco-chinoises, alors que la France était jusqu'ici restée prudente face à un projet qu'une partie des Européens juge dangereusement expansionniste de la part de la deuxième puissance économique mondiale. On vous prévient dit Macron, "nos autoroutes sont encombrées et on y  roule encore moins facilement que sur nos chemins vicinaux", pas question de soie, car toutes nos usines ont définitivement fermées, peut-être en reste-il une à Lyon, mais c'est le terminus de la Route de la soie.

Dans un entretien accordé au site chinois China.org, Emmanuel Macron a même assuré que Paris était prêt à jouer « un rôle moteur » dans la concertation américano-euro-chinoise sur ce projet.

Seul bémol, que mettent habituellement les Européens soucieux d'éviter un simple déversement des excédents productifs chinois sur l'Asie centrale, Emmanuel Macron a appelé à travailler sur ce projet « dans le cadre d'un partenariat équilibré où les règles de financement correspondent à nos standards et à ce que nous recherchons ensemble ». « Ces routes sont en partage et elles ne peuvent être univoques, ou nous amener l'armée chinoise en sens unique », a-t-il averti dans son discours.

« Nos destins sont liés, sauf si on vous tue les premiers, mais soyez fair-play, nous tirerons les derniers »

Face à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le réchauffement, Emmanuel Macron a annoncé qu'il proposerait à Xi Jinping de « relancer la bataille climatique sur le refroidissement ».

Sans la décision de la Chine d'y demeurer, « l'accord de Paris n'aurait pas survécu, (ce qui fait de la Chine un partenaire sur une route déjà minée par les barrières douanières et les vétos) » à la décision américaine, a-t-il souligné, tout en notant que la Chine reste le premier pays émetteur de gaz à effet de serre. « Nos destins sont liés, vous puez », a-t-il lancé. « L'avenir a besoin de la France, de l'Europe et de la Chine. Nous sommes la mémoire du monde. Il nous appartient de décider d'en être l'avenir », a assuré le président français à Xi-Jinking qui n'avait pas trouvé la France sur sa carte de Chine pour y envoyer une bretelle de la route de la soie qui desservirait Lyon, capitale française de la Soie destinée à envoyer les bas aux folies bergères.

Emmanuel Macron a également fait une promesse : « Je reviendrai au moins une fois par an en Chine, car c'est la condition pour que notre relation entre dans une ère nouvelle pour voir où en sont nos contrats car la Chine millénaire a tendance à changer d'empereur avant qu'un contrat ne soit signé, entre-temps c'est aux frais de mes contribuables que la fonction contractuelle qui est la mienne, doit rendre compte de l'avancement de ce que la Chine pourrait désirer de la France sinon d'écouler ses surplus, que personne ne veut plus».

Emmanuel Macron, ici lors de son discours lundi à Xian, apporte son soutien au projet chinois de Emmanuel Macron, ici lors de son discours lundi à Xian, apporte son soutien au projet chinois de "Nouvelles routes de la soie", à condition d'équilibrer les échanges. | Photo AFP

« La diplomatie du panda »

Emmanuel Macron doit séjourner jusqu'à mercredi dans la capitale chinoise. Accompagné de son épouse Brigitte, il devait s'entretenir lundi soir avec Xi Jinping et son épouse Peng Liyuan, avant un dîner privé à quatre.

Il a prévu d'offrir à son hôte un cheval de la Garde républicaine, comme en réponse à la « diplomatie du panda » chère aux dirigeants chinois. Mardi, point fort du voyage, il sera reçu de manière beaucoup plus formelle. Au programme, une visite de la Cité interdite, une rencontre avec le président de l'Assemblée nationale populaire et le Premier ministre, une cérémonie d'accueil, la signature d'accords et de contrats, une déclaration conjointe puis un dîner d'Etat au Palais du peuple. Ce premier voyage en Asie marque une nouvelle étape pour sa diplomatie, concentrée jusqu'ici sur l'Europe et l'Afrique. Emmanuel Macron veut faire de Xi Jinping son allié dans plusieurs domaines: environnement, anti-terrorisme, appui à la force du G5 Sahel et au développement des énergies renouvelables en Afrique.

La question des Droits de l'Homme

Paris et Pékin ont cependant des points de friction. La France, qui souffre d'un déficit commercial de 30 milliards d'euros avec la Chine, veut « rééquilibrer » la relation et prône une réciprocité dans l'ouverture des marchés entre l'UE et la Chine. Elle pousse aussi pour que l'UE contrôle davantage les investissements, notamment chinois, dans les secteurs stratégiques.

Emmanuel Macron est accompagné par une délégation de plus de 50 chefs d'entreprise. La question des droits de l'homme sera abordée en privé, a assuré l'Elysée. Dans un communiqué, l'association Human Rights Watch demande à Emmanuel Macron de réclamer « publiquement » à Xi Jinping des améliorations sur ce front et de soulever notamment le cas de Liu Xia, la veuve du prix Nobel de la paix Liu Xiaobo décédé l'an dernier. Mme Liu reste de facto assignée à résidence sans avoir jamais été poursuivie officiellement.

Macron en Chine : une visite bien moins diplomatique que commerciale

Emmanuel Macron part en tournée commerciale pour deux jours en Chine. Il rencontrera Xi Jinping pour discuter des grands enjeux diplomatiques du moment, mais il tentera également de sécuriser 50 contrats pour la France... Un défi difficile. Au moment même ou il sert la main volontairement au Président Xi Jinping, ce dernier protégé par une fine couche épidermique d'épithélium malpighien kératinisé qui empêche toute contamination sur lui-même et lui transmet  le virus Hezbollah lebanon, de part ses accords avec l'Iran et les BRICS. La main de Macron va ensuite contaminer tous ceux qui ne sont pas protégés, de mains en mains, et de poil en poil, la France doit recevoir le l'ANTI-VIRUS ROR où VACCIN ROR mais que pour les Populations anciennes ayant des attaches et des racines du même N.O.M.

Emmanuel Macron est en Chine du 8 au 10 janvier pour une visite à deux enjeux : d'une part un enjeu diplomatique, avec les sujets du climat, de la Corée du Nord et du terrorisme, de l'autre un enjeu commercial, avec des signatures de contrat très attendues pour les entreprises françaises ; une cinquantaine d'entre elles, telles que Areva ou Airbus, attendent des retombées juteuses de ce voyage présidentiel.

L'avionneur discuterait de la vente d'au moins une centaine d'appareils selon l'agence Reuters. Dans le secteur du nucléaire, la France espère un contrat pour Areva qui construirait la première usine de retraitement de combustible. 10 milliards d'euros seraient à la clé pour l'entreprise française. Même défi pour le président du groupe EDF, Jean-Bernard Lévy, qui accompagne Emmanuel Macron pour ce déplacement dans la République démocratique populaire. L'électricien français est déjà présent en Chine et y construit actuellement deux réacteurs EPR.

Les groupes AccorHotels, LVMH, Safran, Dassault systèmes et BNP Paribas font également partie des entreprises concernées par la cinquantaine d'accords commerciaux escomptés. Le président de la République française veut également mettre l'accent sur la French tech et quelques start-ups françaises seraient aussi du voyage.

Pour la partie diplomatique, la crise de la Corée du Nord figure au programme des discussions qu'Emmanuel Macron mènera avec son homologue chinois, Xi Jinping, ainsi que le réchauffement climatique et la stratégie antiterroriste. Le président français souhaiterait aussi associer la Chine à l'effort militaire de la mission du G5 Sahel.

La France compte peu pour les Chinois

Emmanuel Macron a commencé sa visite par Xi'An où il visite la célèbre armée enterrée de l'empereur Qinshi Huangdi et qui s'apprête à offrir un cheval de la Garde républicaine à Xi Jinping. Ce début de voyage est donc placé sous le signe des symboles et de la culture. Peut-être est-ce d'ailleurs l'essentiel de ce que Paris peut prétendre incarner aux yeux de Pékin.

Selon le spécialiste de la Chine Jean-Louis Rocca, chercheur au Centre de recherches internationales (CERI), interrogé par France 24, la visite du président français n'est «pas vraiment» attendue en Chine. En effet,  «les pays qui comptent» pour l'empire du milieu sont surtout «les Etats-Unis, la Russie, le Japon et, dans le contexte actuel, la Corée du Nord». La France représenterait davantage une carte postale bucolique pour les Chinois : «[La France, c'est] l’art de vivre avec les parfums, la mode, le romantisme… En revanche, elle n’est pas perçue comme un partenaire particulièrement important politiquement. Même en Europe, l’Allemagne est davantage prise au sérieux», explique-t-il.

Emmanuel Macron ne renonce toutefois pas à l'optimisme. Le président français a souligné qu'il reviendrait «au moins une fois par an» en Chine, pour créer «de la confiance». Pour tenter de créer un lien privilégié entre Paris et Pékin, le chef de l'Etat a ainsi décidé de miser sur les Accords de Paris et de flatter son homologue Xi Jinping lors d'un discours tenu devant un millier de personnes. «Je vous le dis très sincèrement, si la Chine l'année dernière en avait décidé différemment, l'Accord de Paris n'aurait sans doute pas survécu, et nous devons beaucoup à la décision de la Chine de rester dans le cadre de celui-ci», a-t-il déclaré. «La Chine s'est engagée, elle a tenu parole, jusque dans l'adversité», a-t-il insisté, évoquant sans la citer la décision des Etats-Unis de se retirer de cet accord.

Lire aussi : Energies renouvelables : la Chine teste sa première «autoroute solaire» (IMAGES)

Emmanuel Macron a rencontré le président chinois Xi Jinping — ludovic Marin/AP/SIPA

C’est une première pour Emmanuel Macron dans l’Empire du milieu. Le président français a entamé ce lundi sa première visite d’Etat en Chine avec un pèlerinage aux sources des antiques routes de la Soie, lieu symbolique pour évoquer une alliance entre Paris et Pékin en matière commerciale et climatique.

Le chef de l’Etat est arrivé en début de journée à Xian, ancienne capitale de l'empire chinois qui fut le point de départ de la route de la Soie, ancienne voie commerciale remise au goût du jour par le président chinois Xi Jinping.

France et Europe au rendez-vous avec la Chine

Ce dernier a lancé en 2013 un projet colossal de construction de routes, ports, voies ferrées et parcs industriels entre la Chine et l’Europe et même au-delà. Cette initiative doit couvrir 65 pays, pour des investissements de plus de 1.000 milliards de dollars.

>> A lire aussi : Eco, climat et Corée du Nord au programme de la visite d'Etat du président Macron en Chine

« Ma volonté est que la France et l’Europe (…) soient au rendez-vous offert par la Chine (pour pouvoir la contrer)», a assuré Emmanuel Macron dans un long discours sur les relations franco-chinoises, alors que la France était jusqu’ici restée prudente face à un projet qu’une partie des Européens juge dangereusement expansionniste de la part de la deuxième puissance économique mondiale. 

Certains Européens réticents

Dans un entretien accordé au site chinois China.org, Emmanuel Macron a même assuré que Paris était prêt à jouer « un rôle moteur » dans la concertation euro-chinoise sur ce projet.

Seul bémol, que mettent habituellement les Européens soucieux d’éviter un simple déversement des excédents productifs chinois sur l’Asie centrale, Emmanuel Macron a appelé à travailler sur ce projet « dans le cadre d’un partenariat équilibré où les règles de financement correspondent à nos standards et à ce que nous recherchons ensemble ».

« Ces routes sont en partage et elles ne peuvent être univoques », a-t-il averti dans son discours.

>> A lire aussi : Macron va offrir au président chinois un cheval de la Garde républicaine

Macron veut relancer la bataille climatique sans Trump mais avec Xi Jinping

Face à la décision de Donald Trump de retirer les Etats-Unis de l'accord de Paris sur le réchauffement, Emmanuel Macron a annoncé qu’il proposerait à Xi Jinping de « relancer la bataille climatique ».

Sans la décision de la Chine d’y demeurer, « l’accord de Paris n’aurait pas survécu » à la décision américaine, a-t-il souligné, tout en notant que la Chine reste le premier pays émetteur de gaz à effet de serre.

>> A lire aussi : Une chaîne météo remet Donald Trump à sa place après son tweet sur le réchauffement climatique

« Nos destins sont liés », a-t-il lancé. « L’avenir a besoin de la France, de l’Europe et de la Chine. Nous sommes la mémoire du monde. Il nous appartient de décider d’en être l’avenir », a assuré le président français.

Emmanuel Macron doit séjourner jusqu’à mercredi dans la capitale chinoise.

Mardi, point fort du voyage, il sera reçu de manière beaucoup plus formelle. Au programme, une visite de la Cité interdite, une rencontre avec le président de l’Assemblée nationale populaire et le Premier ministre, une cérémonie d’accueil, la signature d’accords et de contrats, une déclaration conjointe puis un dîner d’Etat au Palais du peuple.

Points de friction entre Paris et Pékin

Emmanuel Macron veut faire de Xi Jinping son allié dans plusieurs domaines : environnement, antiterrorisme, appui à la force du G5 Sahel et au développement des énergies renouvelables en Afrique.

Paris et Pékin ont cependant des points de friction. La France, qui souffre d’un déficit commercial de 30 milliards d’euros avec la Chine, veut « rééquilibrer » la relation et prône une réciprocité dans l’ouverture des marchés entre l’UE et la Chine. Elle pousse aussi pour que l’UE contrôle davantage les investissements, notamment chinois, dans les secteurs stratégiques.

Emmanuel Macron est accompagné par une délégation de plus de 50 chefs d’entreprise. La question des droits de l'homme sera abordée en privé, a assuré l’Elysée.

Pour ce directeur scientifique britannique, car déjà en 2006 on tuait avec ROR:        "les craintes concernant le vaccin ROR se sont avérées fondées"

D’après Sue Corrigan, Daily Mail, 22 mars 2006

 

Un ancien médecin du gouvernement chargé de décider si les médicaments sont sûrs, a accusé le gouvernement de « complaisance inexplicable » à propos du triple vaccin ROR (Rougeole - Oreillons - Rubéole) pour les enfants.

Le Dr Peter Fletcher, qui avait été Directeur Scientifique du Département de la Santé Publique a déclaré que s’il était prouvé que le vaccin provoquait l’autisme, «  le refus du gouvernement d’évaluer correctement les risques constituerait l’un des plus grands scandales de l’histoire de la médecine. »

Il a ajouté qu’après avoir accepté, pour le compte des avocats de parents, d’être  témoin-expert au cours d’essais cliniques sur la sécurité des médicaments, il avait reçu et étudié des milliers de documents relatifs à cette affaire. Il estimait aussi que dans ce domaine, le public avait le droit de savoir.

Il a dit  qu’il avait vu une « accumulation constante de preuves » émanant de scientifiques du monde entier qui montraient que le vaccin contre la rougeole, les oreillons et la rubéole  était à l’origine de lésions cérébrales chez certains enfants.

Mais il a aussi ajouté : « Il y a des gens très puissants jouissant d’une grande autorité en Grande-Bretagne et ailleurs qui ont fondé leur réputation et leur carrière sur la sécurité du vaccin ROR, et ces gens-là sont prêts à faire presque n’importe quoi pour se protéger. »

Son avertissement fait suite à des rapports qui montrent que cette semaine, le gouvernement est en train de planifier un nouveau vaccin contre la méningite à pneumocoques pour les bébés, vraisemblablement pour le mois d’avril prochain. Il envisage également des vaccins antigrippaux pour les moins de deux ans – non pas pour protéger les enfants, mais les adultes qu’ils pourraient infecter.

A la fin des années ’70, le Dr Fletcher était directeur scientifique au DoH et évaluateur médical au comité sur la sécurité des médicaments, ce qui signifie qu’il était également le responsable qui décidait si les nouveaux vaccins étaient sans danger.

Il a d’abord exprimé ses préoccupations au sujet du ROR dès l’année 2001, précisant  qu’avant l’introduction du vaccin en Grande-Bretagne, les essais lui paraissaient  insuffisants.

Maintenant, il déclare que les craintes théoriques qu’il avait évoquées lui semblaient bien être devenues réalité.

Il a déclaré que la marée montante des cas d’autisme et la meilleure compréhension scientifique  des maladies de l’intestin liées à l’autisme l’avaient convaincu que le vaccin ROR pouvait être à blâmer.

« Des données scientifiques et cliniques s’accumulent régulièrement pour montrer que le virus vivant de la rougeole faisant partie du vaccin ROR pouvait provoquer des dommages cérébraux, des troubles de l’intestin et du système immunitaire chez un sous-ensemble d’enfants vulnérables. » a-t-il précisé.

Il n’y a pas une seule pièce concluante de preuves scientifiques tangibles pour la bonne raison que ces preuves sont très rares quand on commence à suspecter des réactions indésirables aux médicaments. Lorsque des dommages vaccinaux sont en jeu chez les enfants, il est plus difficile encore de prouver les liens.

« Mais c’est l’accumulation régulière de preuves qui émanent d’un certain nombre d’universités respectées, d’hôpitaux et de laboratoires du monde entier, c’est tout cela qui importe ici. Il y a beaucoup trop de choses que nous ignorons. Pourtant, semble-t-il, les autorités gouvernementales de Santé sont plus que satisfaites de leur politique. »

« Pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas plus au sérieux cet énorme problème de santé ? »

Le Dr Fletcher explique qu’il trouvait «cette complaisance officielle inexplicable », surtout à la suite de l’augmentation explosive sur un plan mondial de l’autisme régressif et de la maladie inflammatoire de l’intestin chez les enfants. Cette maladie a, pour la première fois, été liée au virus vivant de la rougeole du vaccin ROR  par le chercheur Andrew Wakefield en 1998.

Quand des scientifiques ont soulevé des craintes au sujet d’un lien possible entre la maladie de la vache folle et une variante apparemment nouvelle de  la MCJ qu’ils avaient détectée chez à peine 20 ou 30 patients, tout le monde a commencé à paniquer et des millions de vaches ont été abattues. » a déclaré le Dr Fletcher.

«Pourtant, les cas d’autisme et de dommages cérébraux qui lui sont liés ont été multipliés par dix au cours des 15 dernières années. Ceci coïncidait à peu près avec l’introduction du ROR, ainsi qu’à une augmentation préoccupante des maladies inflammatoires de l’intestin chez les enfants et des troubles immunitaires comme le diabète. Et…, aucune autorité n’accepte de voir ce qui se passe, sans même parler d’envisager des recherches sur les causes de cette situation. »

Le Dr Fletcher a précisé qu’il n’était pas possible que cette multiplication par dix des cas d’autisme puisse être le résultat d’une meilleure reconnaissance et d’une meilleure définition des changements survenus, comme le prétendent les autorités de santé.

« Il est très probable qu’au moins une partie de cette augmentation ait un rapport avec la vaccination.» a-t-il déclaré. «Mais quoi qu’il en soit, pourquoi le gouvernement ne prend-t-il pas cet énorme problème de Santé publique plus au sérieux ? »

Le franc parler du Dr Fletcher risque de rendre furieuses les autorités sanitaires qui ont dépensé des millions de livres pour maintenir la confiance dans le ROR depuis la déclaration du Dr Wakefield en 1998.

Le Dr Fletcher  a déclaré que le gouvernement sapait la confiance du public dans la sécurité des vaccins  en refusant d’effectuer des recherches approfondies pour éliminer les craintes que le ROR puisse provoquer des dommages aux enfants.

Il a ajouté que les risques de dommages cérébraux ou de troubles de l’intestin après les injections de ROR semblaient beaucoup plus importants chez les enfants dont un frère ou une sœur souffrait de diabète, un trouble immunitaire.

« Le fait que certains enfants courent des risques après la vaccination ROR représente un signal clinique très fort »  a-t-il ajouté. Pourquoi le gouvernement n’approfondit-il pas ses enquêtes – en détournant une partie de ces millions de livres consacrées à des campagnes de publicité et de relations publiques destinées à promouvoir le vaccin ROR, pour les investir préférentiellement dans des recherches cliniques approfondies ? »

Maintenant à la retraite après une brillante carrière de 40 ans dans la science et la médecine en Grande-Bretagne, en Europe et aux Etats-Unis, le Dr Fletcher a voulu préciser que, sans ces recherches, les autorités sanitaires ne parviendraient pas à évacuer les craintes qui subsistent à propos du ROR.

Il a ajouté : « Il est tout à fait possible que les systèmes immunitaires d’une petite minorité ne puissent  tout simplement pas faire face au défi que représentent les trois virus vivants du vaccin ROR, comme à l’augmentation sans cesse croissante de la charge vaccinale en général. »

Le Dr Fletcher précise qu’il a pris la décision de parler en raison de sa profonde préoccupation face à l’absence de traitements pour les enfants atteints d’autisme et de troubles intestinaux, comme l’a révélé The Daily Mail  il y a deux semaines.

Quant à la cessation soudaine de l’aide juridique aux parents d’enfants dont la santé aurait été endommagée par la vaccination à la fin de l’année 2003, il n’a pas hésité à évoquer « une monstrueuse injustice ». Après avoir accepté d’être témoin pour des parents, il reconnait avoir reçu des milliers de documents relatifs à cette affaire.

« A moins que les parents ne puissent forcer le gouvernement à restaurer cette aide légale, il semble maintenant qu’une grande partie de ces preuves révélatrices ne puissent jamais sortir de l’ombre » a-t-il déclaré.

Le département de la santé a déclaré : « Le ROR reste la meilleure protection contre la rougeole, les oreillons et la rubéole. L’organisation Mondiale de la Santé a reconnu que ce vaccin avait une fiche de sécurité exceptionnelle. Il existe aussi une abondance de preuves qui montrent que les enfants qui reçoivent le ROR ne courent pas plus de risque de devenir autistes que ceux qui ne reçoivent pas le vaccin. »

Source : Daily Mail

Le vaccin ROR fait partie des vaccins que l'Office de la Naissance et de l'Enfance (ONE) exige pour tous les enfants dans ses structures d'accueil (crèches et gardiennes agréées) et bien entendu, si votre enfant devient handicapé suite à cette vaccination, l'ONE vous dira aussi que c'est juste "une coïncidence" puisque cette institution a déjà osé se ridiculiser en affirmant dans la presse que, nous citons: "Pour la quasi-totalité du monde médical à l'échelle de la planète, il n'y a pas de complication grave des vaccins " (!) Malheureusement si l'ONE ne risque que le "ridicule" avec ce genre de propos, votre enfant, lui, risque le handicap ou la mort... 

Voir aussi: La sécurité des vaccins pose vraiment problème: les officiels

les officiels

Publié le 07 janvier, 2018 | par Equipe de Pleinsfeux

DÉPOPULATION DE LA TERRE ET RECUPERATION DES ORGANES SUR DES PERSONNES VIVANTES, EN PARTICULIER DES NOIRS.

Des documents scientifiques documentent les produits chimiques pour la dépopulation secrètement insérés dans les vaccins.
Par Mike Adams- Le 10 novembre 2017

(Natural News) Quelques jours après la sortie d’une vidéo-conférence intitulée,  « Agenda scientifique pour l’extermination des Noirs », un article scientifique confirme l’utilisation de produits chimiques de stérilisation cachés dans les vaccins de l’Organisation Mondiale de la Santé déployés en Afrique. Intitulé, « Le HCG trouvé dans les vaccins contre le tétanos de l’Organisation Mondiale de la Santé au Kenya soulève des préoccupations dans le monde en développement », le document documente le déploiement secret d’un produit chimique contre la fertilité dans les vaccins administrés aux jeunes femmes noires au Kenya :

Oller, J.W., Shaw, C.A., Tomljenovic, L., Karanja, S.K., Ngare, W., Clement, F.M. et Pillette, J.R. (2017), ont trouvé le HCG dans les vaccins contre le tétanos de l’Organisation Mondiale de la Santé au Kenya et ceci soulève des préoccupations dans le monde en développement.  Open Access Library Journal, 4: e3937.

Le journal confirme exactement ce que rapportait Natural News plus tôt dans la semaine : Un programme secret de dépopulation géré par l’Organisation Mondiale de la Santé, ciblant l’extermination des Africains via des produits chimiques contre la fertilité administrés sous la forme de « vaccins », qui sont administrés sans le consentement éclairé des femmes injectées.  En fait, ils mentent délibérément aux femmes et on leur dit que les injections sont destinées à « protéger leur santé ».  Mais, la véritable raison de ces injections est d’exterminer les Noirs au nom de la « science » et de la « médecine ».

J’ai détaillé tout cela dans cette conférence d’une heure qui fait déjà l’objet de critiques élogieuses sur internet.  Vous pouvez regarder l’intégralité de la conférence et visiter Eugenics.news pour plus d’informations sur les efforts d’exterminations axés sur la race qui se déroulent aujourd’hui sous les bannières de la « science » et de la « médecine ».

GreenMedInfo le raconte dans l’histoire de Jafferey Jaxen :

Une analyse solide de tout cela vient de Jafferey Jaxen écrivant pour GreenMedInfo.  Cette histoire, republiée ici avec les crédits, s’intitule : « Pris sur le fait : Le programme de vaccination contre la fertilité de l’Organisation Mondiale de la Santé révélé dans un nouveau papier ».

L’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) a-t-elle délibérément trompé les femmes des pays en développement en leur faisant croire qu’elle les protégeait, ainsi que leurs futurs enfants, contre le tétanos tout en privant les femmes de leur fertilité et des enfants mêmes qu’elles voulaient protéger ?

Un nouveau document très préoccupant a été publié dans le Open Access Library Journal intitulé : « Le HCG trouvé dans les vaccins antitétaniques de l’OMS au Kenya soulève des préoccupations dans le monde en développement ».  Les implications de l’information contenue dans ce document, si elles sont vraies, ont le potentiel de changer les paradigmes et de menacer l’hégémonie des organisations mondiales qui sont ostensiblement préoccupées par la santé et le bien-être des populations du monde.  Quelles conclusions peuvent menacer de faire une telle chose ?

Pour comprendre toute l’ampleur des résultats, il est d’abord important de connaître certains faits historiques clés.  L’Organisation Mondiale de la Santé a été créée en 1945 et a immédiatement adopté le principe de la planification familiale, qu’on a appelé plus tard « la planification familiale comme une nécessité pour la santé mondiale ».

Vers 1972, le programme de recherche de l’OMS pour la mise au point d’un vaccin anticonceptionnel a été approuvé.  Le vaccin contraceptif de l’OMS impliquait la liaison de l’anatoxine tétanique (TT) avec la portion bêta de la gonadotrophine chorionique humaine (hCG).  Cette combinaison dirige le système immunitaire à produire des anticorps non seulement contre la TT, mais aussi contre l’HCG, provoquant des fausses couches chez les receveuses déjà enceintes et l’infertilité chez celles qui ne sont pas encore enceintes.  Les résultats ont été annoncés et célébrés par des chercheurs de l’OMS comme le premier vaccin « anti-fertilité » en 1976 lors d’une réunion de l’Académie Nationale des Sciences des États-Unis.

Vers la même époque, le mémorandum 200 des Études Nationales de la Sécurité, également connu sous le nom de Kissinger Report, est devenu la politique officielle américaine en 1975, appelant à réduire la population des pays « moins développés » à presque zéro par le moyen de « réduire la fécondité ».

Bill Gates, dont le père a dirigé Planned Parenthood après la Seconde Guerre Mondiale, et la Fondation Bill et Melinda Gates ont officiellement annoncé qu’ils allaient consacrer $10 milliards pour atteindre les objectifs de réduction de la population de l’OMS, en partie avec de nouveaux vaccins.  Un mois plus tard, Gates est apparu dans son maintenant infâme, Innovating to Zero TED talk, où il a fait la déclaration suivante :

« Le monde compte aujourd’hui 6,8 milliards de personnes.  Cela nous amène à environ 9 milliards de personnes.  Maintenant, si nous faisons un très bon travail avec les nouveaux vaccins, les soins de santé, les services de santé reproductive, nous pourrions réduire cela d’environ 10 ou 15%. »

En avance rapide jusqu’en 2014, lorsque la Conférence des Évêques du Kenya (KCCB) a publié un communiqué de presse qui annonçait que l’OMS utilisait secrètement ses vaccins anticonceptionnels lors de ses campagnes de vaccinations contre le tétanos au Kenya de 2013 jusqu’à 2015.  Y a-t-il des preuves, au-delà de la longue histoire des politiques, des déclarations et des actions discutables de l’OMS et de son financement ?

Le nouvel article paru dans Open Access Library Journal par des auteurs des États-Unis, du Canada et du Kenya présente de multiples coïncidences pour appuyer les accusations du KCCB à partir de 2014.

La première de ces nombreuses coïncidences impliquant l’Organisation Mondiale de la Santé dans un programme massif de stérilisation a été trouvée par des professionnels de la santé consciencieux travaillant en collaboration avec des laboratoires indépendants.  Les auteurs du journal écrivent :

« Trois laboratoires indépendants de biochimie accrédités à Nairobi ont testé des échantillons de flacons de vaccins contre le tétanos de l’OMS utilisés en mars 2014 et ont découvert le hCG où il ne devrait pas être présent.  En octobre 2014, 6 flacons supplémentaires ont été obtenus par des médecins catholiques et testés dans 6 laboratoires accrédités.  Encore une fois, le hCG a été trouvé dans la moitié des échantillons. »

Une autre coïncidence fumante était que le Ministère de la Santé du Kenya et les officiels parlant au nom de l’OMS devaient « éliminer le tétanos maternel et néonatal » seulement.  Aucun mâle n’a été vacciné dans le cadre de la campagne de l’OMS et la cible était uniquement les femelles âgées de 12 à 49 ans.  Pourtant, il n’y a pas de bonne raison de tenter de prévenir le tétanos seulement chez les femmes en âge de procréer, car les mâles et les femelles plus âgées peuvent également développer le tétanos à partir de plaies contaminées. En outre, le tétanos maternel et néonatal après l’accouchement peut être évité par des pratiques obstétriques hygiéniques.

Ensuite, les auteurs du rapport relatent la troisième coïncidence fumante : « Il est intéressant de noter que le calendrier de dosage de la campagne 2013-2015 contre le tétanos au Kenya était exactement celle du conjugué contraceptif de l’OMS contenant le TT/βhCG ».  La prévention du tétanos néonatal aurait été différente.

Les dénonciateurs associés à l’Église Catholique et aux groupes pro-vie ont soulevé de multiples soupçons depuis au moins le début des années 1990 que l’OMS menait des campagnes contre la fertilité sous le couvert de leurs projets mondiaux pour « éliminer le tétanos maternel et néonatal ».  Si toutes les suspicions précédentes sont également vraies, l’OMS a-t-elle commis la même fraude plusieurs fois ?  L’OMS a-t-elle délibérément trompé les femmes des pays en développement en leur faisant croire qu’elle les protégeait, ainsi que leurs futurs enfants, contre le tétanos, tout en privant les femmes de leur fertilité et des enfants qu’elles voulaient protéger ?  Et, qu’est-ce qui les empêchera de le faire à l’avenir ?

Source : Natural News