LAOSOPHIE par opposition à Démosophie

Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. C'est du mot grec LAOS que vient le mot Laïque. Seul le Peuple est souverain. Il est temps de réunir ceux qui veulent redonner le Pouvoir au Peuple de Dieu et au Libre Arbitre des Hommes. (ce Blog non professionnel, ne fait pas appel à la publicité ni à des subventions pour exister , il est gratuit et tenu par des bénévoles).

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WWIII : Les USA s'incrustent en SYRIE comme ISRAËL, des fois qu'il resterait un arabe armé d'une lisse lame, de quoi siphonner en attendant le pétrole comme en IRAK, si on les laisse faire ils seront présent sur tout le GLOBE pour vérifier que leurs terroristes n'ont pas mal tourné.

Publié le 14 novembre 2017 par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : Les USA s'incrustent en SYRIE comme ISRAËL, des fois qu'il resterait un arabe armé d'une lisse lame, de quoi siphonner en attendant le pétrole comme en IRAK, si on les laisse faire ils seront présent sur tout le GLOBE pour vérifier que leurs terroristes n'ont pas mal tourné.

La Lune porte déjà un drapeau Américain, et des Américains revendent à tout va des parcelles de Lune, comme si les bénéficiaires pouvaient réellement en bénéficier. L'escroquerie des Américains se retrouve partout dans la Finance, l'ex-patron du Nasdaq, Bernard Madoff, a détourné 50 milliards de dollars. Mais pas seulement, les 17 agences de renseignement Américaines ont détourné en 2006, quelques 9000 milliards de dollar qui ont disparu du budget Américain, et qui permet à ces Agences type CIA d'être autonomes pour un bon nombre d'années. Trump n'a aucune action sur la Politique de son Pays, tout ce qu'il peut faire, s'il ne veux pas se faire tuer, c'est d'accompagner au mieux les actions qu'on lui demande de faire, tout en laissant traîner les choses, et en trouvant des solutions alternatives, moins corrosives.

Pour 61 € l’hectare TTC, on peut d’ores et déjà acheter sur Internet une parcelle de terrain nu sur la Lune. Pour ce prix là, vous aurez un joli titre de propriété émis par une mystérieuse Lunar Embassy, mais aucune garantie d’être propriétaire de quoique ce soit. Car même si la Lunar Embassy affirme avoir vendu plus de 2 millions de parcelles depuis 20 ans, aucune institution sérieuse n’a jamais reconnu la validité des titres émis.

En fait, un traité international de 1967 signé par 125 pays – dont la totalité des puissances spatiales - interdit toute appropriation de la Lune par un pays. Un second traité rédigé en 1980, qui prohibait explicitement la vente de terrain aux ONG, entreprises et particuliers, n’a quant à lui été ratifié que par 12 pays. Certains pensent que ce flou juridique rend légalement possible la vente de concessions lunaires à des personnes privées, et pas seulement les excentriques de la Lunar Embassy.

Le think tank américain Space Settlement Institute milite activement pour une extension du droit de propriété privée à la Lune et aux autres corps célestes. Selon cette organisation, la privatisation est indispensable car l’application des principes de l’économie capitaliste est le seul moyen d’établir des bases permanentes et viables sur la Lune. Le Space Settlement Institute mène actuellement une intense campagne de lobbying auprès de l’administration américaine pour faire adopter une nouvelle loi encadrant la propriété privée sur la Lune.

Néanmoins, les scientifiques rappellent que, pour l’instant, ils n’ont rien découvert dans le sol lunaire qui pourrait pousser des investisseurs privés à s’y intéresser : ni or, ni métal, ni hydrocarbures… juste du rêve et des cailloux.

Quand on voit les ravages que font les chercheurs d'or pour récupérer quelques kilos dans l'ouest du Canada ou en Alaska, alors qu'ils laissent derrière eux des millions d'hectares complètement dévastés, on se dit que Dame Nature mérite mieux que cela et que l'Or ne se mange pas.

Alain Finkielkraut affirme qu'il faut rendre aux Palestiniens les territoires occupés pour sauver Israël et indemnisé les arabes spoliés. Il en est de même pour les Américains s'ils ne veulent pas disparaître pour leur faux rôle de Gendarme du Monde, mais de dépeceur de l'Humanité, afin de mettre en place des règles qui les avantages, au détriment de ceux qui les subissent.

La Discorde. Israël-Palestine, les Juifs, la France Par Rony Brauman et Alain Finkielkraut(*)

Quand on connaît le rejet quasi viscéral du sionisme et d’Israël que manifeste, dans ses prises de position, l’ancien président de « Médecins sans frontières », qualifié, on s’en souvient de « traître » par Alexandre Adler, on imagine sans peine le courage, le cran qu’il a fallu à Alain Finkielkraut, « Finkie » pour les intimes et les admirateurs, pour accepter ce défi d’un dialogue discordant sur un sujet brûlant et qui fâche : « Israël-Palestine, les Juifs, la France ». On mesure aussi la ténacité de la modératrice, Elisabeth Lévy, journaliste au Point et à Marianne pour revenir à la charge auprès des deux intervenants, trois années durant. « Si Rony a très vite accepté, arracher le consentement d’Alain a été un tour de force ». Car « Les deux hommes qui se font face sans se regarder ne sont pas des intellectuels en désaccord ou des adversaires politiques, mais des ennemis ».
A Rony Brauman qui ouvre le feu en assénant : « Vous invoquez les grands principes, vous vous concentrez sur les discours pour ne pas voir le réel : l’oppression d’un peuple par un Etat juif devenu une citadelle surarmée, la spoliation constante des Palestiniens », Alain Finkielkraut réplique, d’entrée de jeu : « La haine des sionistes est la marque progressiste de la haine des Juifs. Je ne dis pas que vous êtes complaisant avec l’antisémitisme, mais vous ne le voyez pas, ni en France, ni ailleurs. Et votre aveuglement est un permis de haïr ». Le ton, d’emblée est lancé. Il se maintiendra au cours des ans.
30 juin 2004. A Alain Finkielkraut qui explique qu’il a très tôt pressenti que du fait d’Israël, les Juifs auraient plus souvent à répondre de l’accusation de nazisme qu’à se battre contre les résurgences de l’antisémitisme nazi, Rony Brauman tient à rappeler que son père était un militant sioniste et que lui-même , longtemps, a partagé ses idées. Quant à Alain Finkielkraut, c’est un « Israélien imaginaire » qui, en avril 2002, lors d’une manifestation organisée par le CRIF, a été acclamé aux cris de « Finkielkraut, roi d’Israël », ce que dément l’intéressé. « Je ne suis pas contre Israël », précise Brauman, mais contre la politique de ce pays qui « se caractérise par une expansion territoriale continue… »
Brauman refuse la « légèreté » et la « brutalité » du président du CRIF, Roger Cukierman, qui, lors du déclenchement de l’Intifada, déclare que « L’ensemble des Juifs de France se range inconditionnellement derrière Israël ». Il ne veut pas être enrôlé dans cet ensemble dont il estime ne pas faire partie, même s’il est lui-même d’origine israélienne. Finkielkaut lui reproche de faire partie de ceux qui cherchent à « judaïser la haine des Juifs ».
Citant-il aurait pu trouver mieux comme référence-le député arabe israélien Azmi Bishara qui affirme : « Israël est un Etat démocratique pour le Juifs et juifs pour les Arabes », Brauman évoque l’idée éculée d’un Etat binational, un « piège » pour Finkielkraut car un tel Etat n’est le « projet » de personne.
24 juillet 2004. Si l’on en croit l’ancien président de la Knesset, le Parlement israélien qui s’est exprimé dans Le Monde, « le sionisme est mort ». Alain Finkielkraut : « Non ! ». « Le sionisme est même l’un des seuls mouvements nationaux au XXème siècle, qui n’ait pas débouché, au nom de l’identité culturelle, sur une dictature ». Pour Rony Brauman, le sionisme originel a échoué, il faut le dépasser pour aller vers l’ « israélité », vers le « métissage organisé ». Répartie cinglante de Finkielkraut : « Le métissage réalisé, c’est le métro ou la galerie marchande. La France est en train de devenir le métro. Quitter un pays-métro pour un pays-pays : voilà l’une des raisons qui peuvent conduire certains Juifs français à s’établir en Israël ». Les Israéliens sont des colonialistes dit Brauman. Non, ils n’ont fait que gagner des guerres dit Finkielkraut, ce n’est pas pareil !
La clôture de sécurité est-elle un « Mur de l’apartheid » comme le prétendent certains ? Alain Finkielkraut s’énerve : « Mais de quoi parle-t-on ? Y-a-t-il à l’arrière des autobus israéliens des places réservées pour les Arabes ? Y-a-t-il des établissements interdits aux non-Juifs ? Y-a-t-il pour la loi israélienne, des hommes qui sont moins hommes que d’autres ? La hiérarchie des races est-elle au principe du vivre-ensemble ? Seuls les Juifs sont-ils citoyens de l’Etat juif ? Non, bien sûr »
24 juillet 2004-11 septembre 2004. Le combat se poursuit autour du « nouvel antisémitisme » à présent. Un point d’accord semble se dessiner. Finkielkraut : « Nous subissons en France la retombée de l’antisémitisme qui se déchaîne aujourd’hui en Afrique et dans le monde arabo-musulman ». Brauman : « Je ne conteste pas pour autant l’existence de discours et de comportements violents antisémites. Les insultes et les tags antijuifs sont malheureusement bien réels, particulièrement dans les quartiers et cités dits sensibles ». Mais cette apparente communion ne dure pas car pour Brauman, la fameuse « affaire du Lycée Montaigne » est un faux, ce qui a le don d’irriter son vis-à-vis : « Un faux, comme vous y allez ! »
20 juin 2006. Deux ans ont passé. La discussion reprend. Mémoire de la Shoah, vérité historique, esclavage, génocide, lois mémorielles, négationnisme. Les points d’accord sont un peu plus nombreux, avant que Brauman dérape encore à propos du meurtre d’Ilan Halimi : « la manifestation appelée par le CRIF le 26 février était parfaitement malvenue, en ce qu’elle disqualifiait la prudence en lâcheté ou en aveuglement. On ne pouvait pas conclure si rapidement que cela à la dimension antisémite primordiale de cette horreur ». Décidément Brauman n’apprécie pas beaucoup le CRIF !
20 juin-16 août 2006. Gaza et le Liban sont au programme. Le retrait de Gaza. Oui, pas mal, dit Brauman, mais pourquoi ne pas avoir synchronisé cette action avec les Palestiniens ? Et puis, tandis qu’on évacue Gaza, on s’implante un peu plus en Cisjordanie ! « Et les tirs incessants sur Sderot », lance Finkielkraut. « Parlez-nous de Sderot ! ». Réponse : « rien ne peut changer tant que les Israéliens prétendront décider eux-mêmes de l’identité de ceux avec qui ils accepteraient de négocier ». Entendez le Hamas, bien sûr.
Et pour ce qui est du Hezbollah et de la guerre au Liban, Finkielkraut pense que le parti de Dieu fait du bourrage de crâne et Brauman que « même si le Hezbollah est affaibli, cette guerre a été un échec désastreux ».
16 août 2006. L’épilogue. Il est temps d’enterrer la hache de guerre. Les adversaires sont au bord de l’épuisement. Pour Elisabeth Lévy, « Ce dialogue a souvent été difficile, il n’a jamais été médiocre ».
Intéressant et passionnant.
 
Jean-Pierre Allali
 
(*) Conversations avec Elisabeth Lévy. Editions Flammarion. Février 2008.

Washington annonce que les USA ne quitteront la Syrie qu'une fois l'avenir politique du pays réglé en parfaite ingérence avec le Droit des Peuples à disposer d'eux-mêmes. En France on ne comprend pas puisque depuis des lustres nous sommes administrés par la Banque Rothschild, comme si nous étions sous tutelle, pour avoir abusé de crédits faciles.

Washington annonce que les USA ne quitteront la Syrie qu'une fois l'avenir politique du pays réglé© Rodi Said Source: Reuters
Char américain dans al ville syrienne de Qamishli

L'objectif de la coalition internationale était de battre Daesh : alors que celui-ci est en passe d'être atteint, les Etats-Unis font finalement savoir que leur départ est conditionné à une «progression» du processus de Genève.

Après la prise par l'Armée syrienne et ses alliés de la ville d'Abou Kamal, dernière localité d'importance encore tenue par les djihadistes en Syrie, et alors que l'Etat islamique serait en passe d'être totalement battu militairement en Irak comme en Syrie, faut-il s'attendre à un départ de la coalition menée par les Etats-Unis ? Au lancement de son intervention en 2014, qui fut décidée sans le consentement des autorités syriennes, l'objectif officiel de cette opération militaire regroupant 22 pays était de «combattre Daesh» : Daesh battu, on pourrait donc s'attendre à ce que l'intervention touche à sa fin.

Or, d'après le secrétaire américain à la Défense, Jim Mattis, tel ne sera sans doute pas le cas. «Nous n'allons pas partir tout de suite», a en effet déclaré le général Mattis à un groupe de journalistes qui l'interrogeaient sur le sujet. Selon lui, les forces de la coalition attendront que «le processus de Genève ait progressé».

En conditionnant un départ de la coalition à une «progression» du processus de Genève, au point mort depuis plusieurs années, Jim Mattis ne clarifie en réalité qu'un seul point : les troupes sous le commandement de Washington ne partiront pas de sitôt. D'autant que le général américain n'a pas précisé ce que les Etats-Unis considéreraient comme une avancée suffisante pour justifier leur départ.

Washington mettrait-il la pression pour la réussite du processus de Genève ?

«Il faut bien faire quelque chose maintenant à propos de ce bazar, et pas seulement s'occuper de l'aspect militaire et dire bonne chance pour le reste», a expliqué Jim Mattis. Le Pentagone, soucieux de ne pas réitérer le fiasco de l'intervention, entre 2003 et 2011, en Irak, qui avait laissé le pays en proie à l'instabilité et aux violences, semble cette fois décidé à donner l'image d'une opération maîtrisée de bout en bout.

«Nous allons nous assurer que nous créons bien les conditions d'une solution diplomatique», a ajouté Jim Mattis, alors que Donald Trump et Vladimir Poutine ont publié une déclaration commune le 11 novembre dernier dans laquelle ils s'accordaient à reconnaître que la résolution de la crise syrienne ne saurait se limiter à une «solution militaire». Sur le papier, le nouveau cycle de pourparlers sur la Syrie qui se tiendra à partir du 28 novembre à Genève sous l'égide de l'ONU semble donc être l'échéance propice.

Dans les faits, Washington n'ignore pas que sept sessions de discussion ont déjà été organisée par Staffan de Mistura, émissaire de l'ONU pour la Syrie et que malgré l'optimisme affiché par ce dernier lors de la dernière réunion en date, en juillet dernier, aucun accord réel n'a pu être trouvé entre les parties. En annonçant que la guerre contre l'Etat islamique ne prendra pas fin avec la défaite militaire de ce dernier, les Etats-Unis envoient donc un signal clair : la coalition ne quittera la Syrie que si les négociations de Genève aboutissent – les parties sont donc priées de s'entendre.

La guerre finie, qui gagnera la paix ?

Le processus de Genève entend discuter de l'application de la résolution 2254 de l'ONU qui évoque la mise en place d'«une autorité de transition dotée des pleins pouvoirs exécutifs». Il s'agit donc surtout de trancher l'épineuse question du départ ou du maintien de Bachar el-Assad. Autrement dit, Washington ne compte pas se retirer du théâtre syrien sans savoir avec certitude quels acteurs il y laissera.

Cette prudence explique peut-être également que les Etats-Unis aient tant à cœur de voir les discussions essentielles se faire à Genève. En effet, si les pourparlers organisés par l'ONU n'ont pour l'instant permis aucune avancée, la conférence d'Astana organisée en mai dernier par la Russie, la Turquie et l'Iran, a notamment débouché sur la mise en place de zones de désescalade. Cette concurrence diplomatique, dans laquelle les rares succès ne sont pas à mettre au crédit des Occidentaux, pousse Washington à vouloir ramener les discussions dans le giron de l'ONU.

Pourtant les discussion de Genève sont loin d'être en mesure de régler l'intégralité du conflit : elles ne portent ni sur le conflit entre Turcs et Kurdes, ni sur la guerre entre les Kurdes et l'État islamique, ni sur les rapports entre rebelles et djihadistes... Constatant la stagnation de ces pourparlers, c'est désormais la France, par la voix d'Emmanuel Macron, qui tente de proposer une troisième voie pour ces négociations. A l'heure où se décident les futurs équilibres politiques et diplomatiques dans la région, chacun semble conscient que ceux-ci dépendront grandement du cadre dans lequel seront obtenus les points d'accord permettant de résoudre la crise syrienne. Et la paix suscite au moins autant d'appétits que la guerre.

Lire aussi : L'armée syrienne reprend la dernière ville encore aux mains de Daesh

Benyamin Netanyahou prévient la Russie et les Etats-Unis : Israël poursuivra «son action» en Syrie

© Ronen Zvulun Source: Reuters
Benyamin Netanyahou lors de son arrivée au parlement israélien à Jérusalem, 13 novembre 2017

Malgré les efforts américains et russes pour instaurer un cessez-le-feu en Syrie, Israël a affirmé par la voix de son Premier ministre que le pays allait continuer son action sur le territoire, notamment au sud du pays.

«Nous sommes maîtres de nos frontières, nous protégeons notre pays et continuerons à le faire» : le Premier ministre israélien Benyamin Netanyahou, cité par Reuters, a souhaité rassurer les membres de son parti, le Likoud, le 13 novembre, au Parlement israélien. Mais ce message s'adressait également à la diplomatie internationale : «J'ai également informé nos amis, en premier lieu Washington, mais aussi nos amis de Moscou, qu'Israël poursuivrait son action en Syrie, y compris au sud du pays, en accord avec nos échanges précédents et en accord avec nos besoins en matière de sécurité.»

RT France

✔ @RTenfrancais
La colonisation est particulièrement sensible à , l'épicentre du conflit israélo-palestinien. https://francais.rt.com/international/45430-israel-donne-son-feu-vert-contruction-240-logements-colons-jerusalem-est …

Les propos du premier ministre israélien sont consécutifs à la décision des Etats-Unis et de la Russie d'unir leurs efforts pour instaurer un cessez-le-feu en Syrie, notamment dans la région du sud-ouest dont les frontières bordent celles de l'Etat hébreu et de la Jordanie.

Dans un communiqué conjoint daté du 11 novembre, Washington et Moscou ont annoncé leur volonté mutuelle de stabiliser la région, toujours durement touchée par la guerre. 

Le pouvoir central israélien s'inquiète de l'établissement de bases arrières dépendant du Hezbollah, de l'Iran et des milices chiites près du plateau du Golan syrien et souhaite pousser les Etats-Unis et la Russie à intervenir en ce sens dans la région.

L'armée israélienne, Tsahal, a revendiqué une centaine de frappes en Syrie, notamment sur des zones suspectées d'abriter des bases du Hezbollah ou des caches d'armes iraniennes.

Alors que les Etats-Unis viennent d'annoncer qu'ils n'envisageaient pas le retrait de la coalition internationale avant que l'avenir politique de la Syrie ne soit réglé, la déclaration du Premier ministre israélien laisse penser que la chute de Daesh ne marque pas pour autant la fin du conflit dans la région.

Lire aussi : Israël se déclare prêt à intervenir en Syrie pour sécuriser un village druze

Toute frappe du Hezbollah contre Haïfa sera terrible

Toute frappe du Hezbollah contre Haïfa sera terrible

Chercheurs israéliens: toute frappe du Hezbollah contre Haïfa sera catastrophique

Des chercheurs israéliens ont mis en garde contre une expansion de la zone des raffineries de pétrole, situées dans la baie de Haïfa  et l’ont estimé comme  une menace dont ils ne soupçonnaient guère dans le passé. En effet, selon la chaine israélienne Canal 2, ces raffineries sont une cible pour les missiles du Hezbollah, a rapporté la chaine satellitaire libanaise alMayadeen.

Le site de Canal 2 a rapporté que le vice-président  du département de recherche et de l’évolution Rafael, Chayq Shteizber et celui de la division des missiles et président du projet Barak, se  sont rencontré cette semaine à un endroit qui surplomb les raffineries de pétrole dans la baie de Haïfa. Ils ont conclu de façon unanime qu’Israël affrontera de nouveaux défis et de nouvelles menaces dans toute prochaine guerre .

Chayq Schatzberger,a affirmé qu' »en 2006, le Hezbollah ne possédait pas la capacité de pouvoir localiser des cibles vitaux. Or,  nous devons supposer qu’il possède un  système de localisation des lieux. Il sait exactement où sont les usines et les raffineries. Il possède des données météorologiques et géographiques pour frapper avec précision des cibles vitales. Cela est en soi un énorme changement ».

Canal 2 a souligné que deux décisions gouvernementales ont provoqué la colère d’anciens directeurs exécutifs, l’une concernant  l’expansion des raffineries de pétrole et l’autre concerne les terres du nord, où des  réservoirs de carburant seront transportés vers des zones ouvertes adjacentes aux raffineries. Ce qui en soi exposera toute la zone au danger, car elle abritera des matières inflammables, rendant la zone impossible à défendre.

L’ancien chef du Département de la défense antimissile à Rafael, Avi Winreb a estimé  que « si  nous réduisons nos objectifs, il n’y aura pas d’espaces ouverts, cela signifie que chaque missile causera des dommages et donc, une seule frappe ne fera qu’embraser toute la zone » ajoutant que « le réservoir d’ammoniac est un objectif relativement faible : il peut être protégé, mais la grande différence réside dans les risques sur l’atmosphère et sur l’espace ».

Ces chercheurs estiment que, même si l’entité sioniste répand ses  systèmes de défense antimissiles autour des raffineries de pétrole et des réservoirs d’ammoniac, ils ne garantissent pas pour autant une protection complète, car eux-aussi seront des cibles pour les missiles du Hezbollah. Et donc, les dommages sont inévitables.  Les chercheurs ont estimé que si le système de défense antimissile jouit de  90% de chances d’interception, il n’empêche que 10% des missiles ne pourront être interceptés.

« Le Hezbollah possède des milliers de missiles », a déclaré M.Schatzberger,  » or, si nous estimons que  10% de ces missiles peuvent nous atteindre, le résultat ressemble aux  400 missiles qui ont détruit toute l’infrastructure pétrochimique de la ville de Suez ».

M.Schatzberger a noté qu' »en octobre 1967, l’armée israélienne a attaqué et bombardé des raffineries de pétrole dans la ville de Suez, ce qui a entraîné la fuite de dizaines de milliers de résidents et la fermeture complète du marché égyptien de l’énergie. Selon les anciens directeurs de Rafael, « il n’y a aucune raison pour croire que cela se terminera différemment en Israël ».

Pour sa part, l’ancien vice-président  du département de recherche à Rafael, Naftali Amit a affirmé « si vous regardez la proximité des maisons à Kiryat Ata et Kiryat Hayim, vous comprendrez que Haïfa n’est pas la seule ville qui disparaitra ».

Et d’ajouter : »Il faudra alors  évacuer  la population de Kiryat Haim et de Kiryat Ata. Autrement dit, l’évacuation ne concerne pas que les habitants de Haïfa et 200 mille personnes, mais  tous les résidents de la région ».

Pour sa part, un membre de l’organisation Verte, Leahy Shahar Berman a fait remarquer qu' »il n’existe aucune agence de sécurité israélienne officielle qui a examiné et étudié les risques ou qui a évalué le danger et l’impact de la catastrophe ».

Source : Al-Manar