LAOSOPHIE par opposition à Démosophie

Laos signifie le Peuple de DIEU, la Nation prise dans son ensemble. C'est du mot grec LAOS que vient le mot Laïque. Seul le Peuple est souverain. Il est temps de réunir ceux qui veulent redonner le Pouvoir au Peuple de Dieu et au Libre Arbitre des Hommes. (ce Blog non professionnel, ne fait pas appel à la publicité ni à des subventions pour exister , il est gratuit et tenu par des bénévoles).

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WWIII : LES USA et le Pentagone refusent un Monde Bipolaire comme le voudrait la Chine, ou Multipolaire comme le voudrait la Russie.

Publié le 9 novembre 2017 par José Pedro, collectif des rédacteurs dans LAOSOPHIE sur Overblog

WWIII : LES USA et le Pentagone refusent un Monde Bipolaire comme le voudrait la Chine, ou Multipolaire comme le voudrait la Russie. La décision de couler le dollar, et les cryptos monnaies semble être la seule solution au déficit Américain, pour ne pas rembourser la Chine et la Russie, et de frapper militairement ces Pays, pour asseoir une nouvelle Souveraineté Monétaire et Militaire sur le Monde.

Donald Trump et Xi-Jinping, en privé sont des amis, "Mais vous connaissez les USA mieux que moi" aurait dit Donald Trump, "c'est la CIA et le Pentagone qui dirigent l'Amérique, et ils veulent la confrontation, car les Milliardaires sont fichus si la direction du Monde leur échappe".

"je ne suis qu'un VRP, et je n'ai qu"un seul article à vendre, le Nouvel Ordre Mondial des Juifs et des Milliardaires, avec Jérusalem comme capitale du Monde"

"si tu veux prendre la direction, car ils ne veulent pas de collégialité, tu dois la gagner si tu tires plus vite que nous"

Après une dizaine de verres d'Alcool de Riz Blanc, Trump, était sous la table, et interpellait :

"Xi, je t'ai compris, tu veux diriger le Monde à deux, mais nous on n'aurait plus rien à dire, sauf qu'on dirige avec toi, qui est aux commandes, je ne sais pas comment je vais vendre cela aux ricains du pentagone, déjà qu'ils se plaignent de ne pas pouvoir partir en guerre avec nos équipements de la dernière".

"Bien entendu, motus et bouche cousue, vis à vis de Poutine, il voudrait être dans un triumvirat à deux, et je partagerai volontiers la place du mort avec lui, si nous n'avons pas le choix des armes, mais vois-tu je suis déjà qualifié de Président élu par la Russie, avec en perspective, une Présidentielle Russe avec des candidats pro-ricains. Heureusement que je peux pratiquer mon petit business immobilier dans ce genre de réunion, c'est la partie la plus importante de mes négociations."

Le déficit commercial US est «choquant» mais Trump ne le reproche pas à Pékin

© REUTERS/ Jonathan Ernst

ECONOMIE

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Le Président américain déplore un déficit commercial considérable de 223,6 milliards de dollars avec la Chine et le reproche à ses prédécesseurs.

Donald Trump a assuré jeudi à Pékin ne pas reprocher à la Chine le déficit commercial «choquant» des États-Unis avec ce pays, rejetant la faute sur les administrations américaines précédentes.

«Je ne le reproche pas à la Chine. Après tout, qui peut reprocher à un pays de profiter d'un autre pays pour le bien de ses citoyens?», s'est interrogé le Président américain lors d'un sommet avec le président chinois Xi Jinping, cité par l'AFP.

«Je le reproche en revanche aux précédentes administrations, qui ont permis à ce déficit commercial incontrôlable de se former et de grossir», a-t-il ajouté.

Pendant sa campagne électorale de 2016, M. Trump avait pourtant accusé la Chine de «voler» des millions d'emplois aux États-Unis.

Pékin a annoncé mercredi un excédent commercial considérable de 223,6 milliards de dollars avec les États-Unis sur les 10 premiers mois de l'année, en hausse de 8% sur un an. Donald Trump, pour sa part, a évoqué un déficit «choquant qui atteint plusieurs centaines de milliards de dollars par an».

 

«Nous devons y remédier, parce que cela ne peut pas marcher pour nos grandes entreprises américaines […]. Ce n'est tout simplement pas tenable», a-t-il affirmé, au deuxième jour de sa première visite en Chine qui s'est traduit par l'annonce d'accords commerciaux évalués à plus de 250 milliards de dollars.

Xi Jinping proposerait à Trump de "diriger à deux" ?

© AP Photo/ Andrew Harnik

LU DANS LA PRESSE

10:43 08.11.2017(mis à jour 11:22 08.11.2017)URL courte
Nezavissimaïa gazeta
Traduction de la presse russe (novembre 2017) (20)
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Le président américain Donald Trump est attendu aujourd'hui en Chine. Une grande partie des pourparlers sera consacrée à la Corée du Nord et on s'attend à ce que le président américain exhorte son homologue chinois à durcir la pression sur Pyongyang.

Mais le président chinois Xi Jinping souhaite un accord plus large visant à ce que les deux pays partagent la responsabilité des affaires internationales.Il n'est pas encore question d'un duumvirat mais de la reconnaissance du leadership de la Chine en Asie par les Américains, écrit mercredi le quotidien Nezavissimaïa gazeta.

Les dirigeants chinois revendiquent un statut d'égalité avec les présidents américains depuis longtemps. Mais Xi Jinping souhaite aller encore plus loin et souhaite établir des relations particulières avec l'Amérique, ce qui signifierait la reconnaissance de la Chineen tant que deuxième grande puissance dans le monde bipolaire en formation.

Donald Trump. Archive photo

© AP PHOTO/ ALEX BRANDON

L'administration de l'ex-président américain Barack Obama avait refusé de jouer à ce jeu parce qu'il impliquait un retrait de l'Amérique d'Asie. Mais le New York Times affirme que Xi Jinping pourrait recevoir une réponse plus favorable de la part de Donald Trump. Pékin n'a pas oublié que ce dernier a souvent accusé la Chine de concurrence commerciale déloyale et sait que, pendant sa visite au Japon deux jours avant, il a juré de construire une «zone libre et ouverte des océans Indien et Pacifique». Cette formulation sous-entend que les USA comptent s'appuyer sur leurs alliés démocratiques dans la région afin de faire contrepoids à l'ascension de la Chine.

Mais dans le même temps, Trump parle de la Chine sur un ton extrêmement respectueux et a élevé Pékin au rang d'acteur central dans le règlement de la crise nucléaire nord-coréenne. On pourrait même percevoir des signes d'admiration réciproque entre les deux dirigeants. Après tout, ils s'efforcent tous les deux de rétablir la grandeur de leur pays.

Donald Trump

Le directeur de l'Institut d'Extrême-Orient affilié à l'Académie des sciences de Russie Alexandre Larine analyse la situation: «Lors du 19e congrès du Parti communiste la Chine a revendiqué le leadership mondial. C'est un défi direct lancé aux USA. La Chine est convaincue de pouvoir rattraper et dépasser les USA. Il est évident qu'au fur et à mesure que la puissance nationale de la Chine grandira, sa rivalité avec les USA s'aggravera. Leur lutte prendra une place de plus en plus grande dans la politique mondiale. Auparavant ce sont les USA et l'URSS qui étaient impliqués dans une telle compétition. Maintenant on peut parler d'une nouvelle adversité entre deux superpuissances.»

L'idée d'un monde multipolaire intéresserait peu la Chine. Dans son rapport devant le congrès du PC, Xi Jinping n'a mentionné ce terme qu'une fois, souligne l'expert. Pékin et Washington s'attendent tous les deux à une hausse de la rivalité. Pendant les pourparlers, Trump soulèvera certainement la question du format des futures relations entre les USA et la Chine.

Les opinions exprimées dans ce contenu n'engagent que la responsabilité de l'auteur de l'article repris d'un média russe et traduit dans son intégralité en français.

Donald Trump et Xi Jinping

Dénucléarisation de la Corée du Nord: «une logique d’autisme réciproque»

© REUTERS/ Damir Sagolj

INTERNATIONAL

17:27 09.11.2017(mis à jour 17:37 09.11.2017)URL courte
Mike Beuve
3113521

Lors de sa visite de 12 jours en Asie, Donald Trump espère trouver des soutiens dans sa lutte contre le programme nucléaire de la Corée du Nord, notamment auprès de la Chine. Alors que lui-même souffle le chaud et le froid sur Pyongyang, sa quête d’appuis semble déjà compromise, explique à Sputnik Olivier Guillard, chercheur à l’IRIS.

La gestion de la crise nord-coréenne est au cœur de la tournée asiatique de Donald Trump. Il a entamé une visite officielle de douze jours en Asie, le plus long séjour officiel d'un Président américain dans la région depuis Georges Bush Senior en 1992, afin d'obtenir un soutien dans la lutte contre les ambitions nucléaires de la Corée du Nord. Lors de ses deux premiers discours, Donald Trump a soufflé le chaud et le froid sur le dossier nord-Coréen.

En effet, le Président américain a oscillé dans ses discours entre fermeté et ouverture. D'une part, en mettant en garde la «cruelle dictature» de Pyongyang, en déclarant qu'«aucun dictateur, aucun régime, aucun pays ne devrait jamais sous-estimer la détermination américaine». D'autre part, en laissant entrevoir une possibilité de négociation: «en dépit des crimes que vous avez commis contre Dieu et l'Homme, nous voulons ouvrir une voie vers un avenir meilleur». Comment expliquer les différentes volte-face du président des États-Unis?

Pour Olivier Guillard, spécialiste de l'Asie et chercheur associé à l'Institut des Relations internationales et stratégiques (IRIS), les différentes tonalités dans son discours témoignent de la dualité du personnage. «Il est toujours dur de se mettre à la place des propos et dans l'organisation de la pensée de Donald Trump, y compris pour ses plus proches collaborateurs.» Mais au-delà, de cette «pensée complexe», ce double-discours répond aux attentes de son auditoire comme nous l'explique Olivier Guillard:

«Donald Trump a essayé de marier à peu près tous les discours pour ses interlocuteurs et pour sa scène politique intérieure (…) Il a rappelé que l'Amérique ne pouvait être défiée, qu'elle était toujours aux côtés de ses partenaires stratégiques d'Asie, que la menace de la Corée du Nord ne serait pas tolérée et que sa nucléarisation n'était pas non plus souhaitable.»

Malgré cette démonstration de force du président américain, les États-Unis ne pourront à eux seuls convaincre Pyongyang de se dénucléariser et ils auront besoin de la Chine. Après avoir régulièrement tancé Pékin sur son inaction, notamment sur Twitter, Donald Trump peut-il la convaincre d'agir? Pour Olivier Guillard, il sera très difficile pour Pékin de peser sur la Corée du Nord, malgré les différents leviers dont elle dispose. La Chine est le «dernier partenaire ou parapluie diplomatique de Pyongyang, avec en sous-main la Russie». Par ailleurs, «elle est la première partenaire commerciale énergétique de la Corée du Nord.» Pourtant, selon le chercheur associé à l'IRIS, cela ne sera pas suffisant.

«Pékin a de moins en moins de prise et est de moins en moins écouté à Pyongyang. D'autant plus, depuis qu'est à la tête de cette dernière dictature d'Asie orientale, le trentenaire Kim Jong-un, qui fêtera sa sixième année au pouvoir le mois prochain. Il ne s'est d'ailleurs jamais rendu en Chine et ne fait pas montre d'une déférence particulière pour ce régime.»

Et d'ajouter,

«Il a réussi à faire avaler un certain nombre de couleuvres ces dernières années notamment avec 85 à 90 tirs de missiles différents et 6 essais nucléaires. Cela fait beaucoup pour Pékin qui est un peu lassé d'avoir si peu de prise sur le régime, là où la communauté internationale lui demande de faire bien davantage. Mais c'est un peu au-delà de ce qu'elle veut, mais aussi un peu au-delà de ce qu'elle peut aujourd'hui.»

Néanmoins, pourrait-on envisager une sortie de crise? Pour Olivier Guillard, la situation s'avère pour le moment inextricable. En effet, «la communauté internationale appelle à cesser son programme nucléaire et au contraire à se dénucléariser, ce que la Corée du Nord ne fera jamais (…) Elle y voit la survie de son régime et sa politique d'assurance à moyen terme.»

 

«Nous sommes quasiment dans une logique d'autisme réciproque, la Corée du Nord aspire à être réintégrée dans le concert des nations, mais pour cela elle s'y prend mal. Elle continue donc à menacer le Sud, les États-Unis et à s'enferrer dans une spirale d'essais nucléaires balistiques qui font peur à toute la région. D'un autre côté, on ne saurait accéder à ses demandes aussi longtemps qu'elle jouera à ce jeu dangereux de l'aventurisme militaire et de la provocation rhétorique», analyse le chercheur.

Pour espérer une sortie crise, il faudrait que «Pyongyang descende de cette politique de provocation extrême.»

«Et que la communauté internationale prenne malheureusement en compte le fait, qu'aujourd'hui, la Corée du Nord est un État nucléaire. Et que l'on ne discute pas avec un État nucléaire qui ne veut pas rendre les joyaux de sa couronne, comme on le fait avec un État que l'on espère vacillant. Ce qui n'est pas le cas de la Corée du Nord.»